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الأحد، 21 نوفمبر 2010

Grimaldi launches a new line between Livorno, Valencia and Tangiers

The Grimaldi Group continues its policy of expanding its activities in the Western Mediterranean by opening a new maritime connection for freight and passengers between Italy, Spain and Morocco.

As from next November 20th, the new weekly service will regularly link the Moroccan port of Tangiers (Tanger Med) with Livorno and Valencia. Departure from Livorno will be every Saturday at 11.59 p.m, with arrival in Valencia on Mondays at 8.00 a.m.; departure from Valencia will be the same day at 2.00 p.m., with arrival in Tangiers on Tuesdays at 8.00 a.m.. The vessel will then depart from Tangiers on Tuesdays at 12,00 a.m. and arrive in Valencia on Wednesdays at 08.00 a.m. Departure to Livorno will be the same day at 02.00 p.m. with expected arrival in Livorno on Thursdays at 07.30 p.m.

The Livorno-Valencia-Tangiers route will be served by the modern ro/pax high speed ferry "Ikarus Palace". With a service speed of 27 knots, a loading capacity of 2,130 lane metres for rolling cargo in addition to 110 cars, the "Ikarus Palace" is able to accommodate 1,500 passengers in 200 cabins and 180 comfortable reclining seats. The vessel is equipped with à la carte and self service restaurants, two lounges, two swimming pools, a shopping centre, a discotheque, an internet point, a rich variety of video games and a children's playground.

With the new Livorno-Valencia-Tangiers service, the Neapolitan Group aims to strengthen its presence in North Africa, offering an innovative service both for freight and passengers. Thanks to this initiative, the port of Tangiers will not only be connected to Valencia and Livorno but also, via transhipment in Valencia, to Cagliari (Sardinia) and Salerno (Southern Italy).

"This new maritime service establishes a sea bridge between Italy, Spain and Morocco, and aims at giving a support to the expanding trade relations between North Africa and the Western Mediterranean while offering both tourists and the huge community of Moroccans living in Italy and Spain a new opportunity of travelling to this part of Maghreb" highlights Emanuele Grimaldi, joint managing director of the Grimaldi Group. "Through the deployment of the "Ikarus Palace" we will offer a high quality service, while generating important environmental savings by shifting a considerable number of trucks and passenger cars from the congested European motorways to this new motorway of the sea", concludes Emanuele Grimaldi.

Source : http://www.travelio.net

الأربعاء، 17 نوفمبر 2010

Tanger-Med menace-t-il le port d’Algésiras ?


Finis les discours de courtoisie des premiers mois de l’entrée en service de Tanger-Med. Désormais, on ne parle plus de ‘’complémentarité’’, mais de menace. Le président de l’Autorité portuaire de la baie d’Algésiras (APBA), Manuel Morón a qualifié avant-hier la situation du port d’Algésiras de CRITIQUE, lors de la première réunion institutionnelle qu’il a tenue avec le nouveau maire de la ville, Diego Sánchez Rull (PSOE), élu le 14 octobre dernier après la nomination de son prédécesseur et compagnon de parti, Tomas Herrera au poste de sous-délégué du gouvernement autonome (Junta de Andalucia) au Campo de Gibraltar.

Le trafic de conteneurs aux terminaux de l’APBA en septembre aura été l’un des plus bas de son histoire, commente la presse spécialisée. L’activité relevée durant ce mois aurait reculé de 19,4% en comparaison avec le mois de septembre de 2009. Ce chiffre est aussi le plus bas enregistré depuis le mois de janvier de 2004, affirment les mêmes sources, citant les statistiques officielles publiées par l’organisme public des ports espagnols.
L’APBA attribue cette baisse d’activité à APM Terminals. Elle serait due à la déviation du trafic vers Tanger-Med, engendrant une baisse de l’ordre de 30%. Alors que le taux interannuel situe la baisse à 4,28%, sachant que Tanger –Med n’en est pas encore à son plein fonctionnement.
Les chiffres sont d’autant plus inquiétant que le deuxième terminal espagnol est entré en fonctions, estiment les experts qui ne considèrent pas cette baisse comme un cas ponctuel mais comme une tendance.
Il y a déjà longtemps que Maersk avait averti qu’il allait dévier une partie de ses activités vers d’autres ports méditerranéens devant la perte de compétitivité d’Algésiras. Serait-il en train de mettre ses menaces à exécution ?
Les responsables de TMSA ont dès le départ tendu la main vers l’autre rive, alors que nos voisins se sont lancés dans une course effrénée contre la montre pour se mettre à niveau et couper l’herbe sous les pieds de Tanger-Med.
Aujourd’hui, l’inquiétude est si grande qu’à l’APBA on parle en termes de SURVIE. Les politiques s’en mêlent, cela va de soi. À tel point qu’on a vu, coude à coude, les syndicalistes de gauche de CCOO (commissions ouvrières) avec les conservateurs du parti populaire (PP). Tous les deux ont mis en garde il y a quelques jours contre l’augmentation de la compétitivité de Tanger-Med et ont averti de l’urgence de chercher à faire face à cette situation, notamment en exigeant une augmentation du budget.
Le Port de Tanger-Med, par contre, a accumulé durant les 9 premiers mois de l’année en cours un total de 1.443,000 conteneurs de 20 pieds (teus), soit 55% de plus que l’année dernière. Selon TMSA, l’évolution continue du trafic de marchandises depuis le début de 2010 serait due à la reprise de l’activité maritime internationale.
Les mois de juillet, août et septembre, ont connu un mouvement estimé 6,7 millions de tonnes, soit 28% de plus que le deuxième trimestre et 100% d’augmentation par rapport au même trimestre de 2009.
Il y a quelques jours, le gouvernement autonome (Junta) a approuvé différents projets pour une valeur de 20,23 millions d’euros pour subventionner la création d’une plateforme logistique à Algésiras. Le projet devrait créer une centaine d’emplois et doter la zone portuaire d’une aire pour le dépôt de marchandises sèches, congelées et réfrigérées.

Abdel Ilah Abbad
Le journal de Tanger

Source : http://www.wabayn.com/economie/

السبت، 30 أكتوبر 2010

Le port Tanger-Med, un levier pour drainer les investissements au Maroc (Al Jazeera)

Le port Tanger-Med constitue un levier pour drainer les investissements au Maroc, souligne mercredi la chaine satellitaire Al Jazeera, dans son journal économique.
Eu égard à sa position géographique, le port Tanger-Med constitue une opportunité aux opérateurs économiques, ajoute la chaine Al Jazeera, rappelant que ce site a été créé pour être le port le plus important d'Afrique avec un coût global de deux milliards d'euros.
Le trafic des contenairs dans le port Tanger-Med concernera quelque 3,5 millions unités à l'horizon 2020, ce qui permettra de drainer un milliard d'euros d'investissements pour le secteur privé en plus de 145 mille emplois, poursuit la chaine qatarie.
Le port, qui permettra un gain en termes de temps et une réduction de coûts, a bénéficié d'une deuxième opération d'extension pour accueillir cinq millions contenairs, poursuit Al Jazeera.
Si la crise mondiale a constitué une entrave aux entreprises internationales, elle a été par contre une opportunité pour le développement de la zone offshore de Tanger via la promotion des investissements et ce grâce aux incitations du gouvernement, rappelle Al Jazeera, ajoutant que la crise financière internationale a permis la création de nouvelles entreprises dans la rive sud de Tanger-Med, avec des investissements dépassant les 50 millions euros.
A ce propos, le directeur de Tanger-Med, M. Mustapha Mouzani, a indiqué que le port est lié par une forte activité commerciale aux ports européens particulièrement ceux de Barcelone, Marseille et Algerisas.

الجمعة، 10 سبتمبر 2010

MEDZ SA : Augmentation du capital de M MAD 194 pour le porter à M MAD 894


Fait : Tenue de l’Assemblée Générale Mixte –AGM- du 30 juin 2010.

Analyse : Après la tenue de son AGM du 30 juin 2010, la société MEDZ, filiale du Groupe CDG, vient d’augmenter son capital de M MAD 194, passant de M MAD 700 à M MAD 894. Cette opération a été réalisée par le biais de la création de 1 940 000 actions nouvelles d’une valeur nominale de MAD 100 chacune et ce, par incorporation d’une partie des bénéfices de l’exercice. Par ailleurs, l’AGM a décidé ce qui suit :
  • • La nomination de Mr Mohammed OUANAYA en tant que membre du Conseil de Surveillance ;
  • • Et, la désignation de Mr Said LAFTIT en tant que représentant permanent de la CAISSE DE DEPOTS ET GESTION Pour rappel, MEDZ a contribué à l’aménagement de plusieurs projets d’envergure notamment Fès Shore, CASANEARSHORE et RABAT TECHNNOPOLIS.
Conclusion : Cette opération devrait permettre au Groupe MEDZ d’améliorer sa capacité d’endettement afin de lui conférer une plus grande marge de manoeuvre de financement.
BMCE Capital Bourse

الاثنين، 6 سبتمبر 2010

CLUB MED : Le village YASMINA fait peau neuve



Fait : Rénovation du village Yasmina à Cabo Negro.

Analyse : Dans le cadre de la stratégie de montée en gamme du CLUB MED entamée en 2004 au niveau mondiale, le village de vacances YASMINA à Cabo Negro a lancé sa rénovation pour moderniser ses installations et augmenter sa capacité d’accueil. Dans ce sillage, l’opération s’est soldée par une augmentation de la capacité de 306 à 371 chambres. Cette opération devrait être financée intégralement par la SOCIETE IMMOBILIERE DE LA MER –SIM- (détenue à 95% par CDG) pour une enveloppe de M MAD 276.

Conclusion : A travers le projet de rénovation du Club YASMINA, la CDG confirme sa volonté de poursuivre son engagement de partenariat avec le Club de Loisirs français pour le développement du tourisme au Maroc.
BMCE Capital Bourse

BIM : Objectif de 150 magasins à horizon 2012



Fait : Ouverture de 45 supermarchés par le discounter turc depuis le démarrage de son activité.

Analyse : Selon la presse économique, l’enseigne Turc BIM aurait procédé à l’ouverture de 45 magasins au Maroc depuis le démarrage de son activité en 2009, d’une superficie moyenne de 500 à 600 m² sur la région du Grand Casablanca. La société compte atteindre un objectif de 150 magasins à horizon 2012.

La filiale marocaine -BIM STORES- aurait bénéficié du savoir faire de la maison mère, principalement en matière de logistique et de contrôle interne, lui permettant de réaliser un chiffre d’affaires de M MAD 71 à fin juin 2010. Signalons que l’opérateur Turc coté à la Bourse d’Istanbul a réalisé en 2009 un chiffre d’affaires consolidé de MAD 30 Md, pour un résultat net de MAD 1,2 Md. Elle compte 2 870 magasins dans le monde et emploie plus de 16 000 personnes.

Conclusion : La stratégie de développement de BIM au Maroc pour les prochaines années atteste de la volonté de l’opérateur Turc de profiter pleinement du potentiel de l’activité de distribution via des magasins de moyenne dimension au niveau national.
BMCE Capital Bourse

الجمعة، 3 سبتمبر 2010

INDICE DES PRIX A LA PRODUCTION : Légère hausse de 0,3% dans le secteur des « Industries manufacturières » à fin juillet 2010



Fait : Publication de l’enquête mensuelle du HCP.

Analyse : Selon le HCP, l’indice des prix à la production –IPP- enregistre, au terme du mois de juillet 2010, des évolutions mitigées comme suit : Une hausse de 0,3% dans le secteur des «Industries manufacturières» résultant notamment de l’augmentation de 1,0% dans le «Raffinage de pétrole», de 0,5% dans la «Métallurgie», de 0,4% dans l’«Industrie du papier et du carton» et de 0,3% dans les industries alimentaires, non compensée par le repli de 1,4% dans l’«Industrie du caoutchouc et des plastiques», de 0,5% dans le « Travail des métaux» et de 0,3% dans les «Industrie de l’habillement et des fourrures» ;

Une baisse de 0,2% dans le secteur des «Industries extractives» et ce, en raison d’une diminution de 0,3% des prix des «Autres industries extractives» et principalement le bitume dont l’indice a baissé de 3,0% ; Et, une stagnation dans le secteur de la «Production et distribution d’électricité et d’eau».

Conclusion : Présentant la même structure des progressions que les mois précédents, l’indice des prix à la production demeure tiré vers le haut principalement par le renchérissement du raffinage de pétrole et de la métallurgie.
BMCE Capital Bourse

ENNAKL AUTOMOBILES : Un RNPG de M TND 12,7 pour un chiffre d’affaires consolidé de M TND 218,8 à fin juin 2010


Faits : Publication des résultats au S1 2010.

Analyse : Au terme du premier semestre 2010, ENNAKL AUTOMOBILES, filiale du Groupe PRINCESSE HOLDING et distributeur officiel en Tunisie des marques VOLKSWAGEN, VOLKSWAGEN UTILITAIRES, SEAT, AUDI et PORSCHE, affiche un Chiffre d’Affaires –CAsocial de M TND 213,2, en hausse de 46% comparativement à la même période une année auparavant.

Cette progression est redevable à l’élargissement des ventes de véhicules de 23,5% à 6 250 unités. Notons que cette performance tient compte également de la cession du stock des véhicules industriels de marque RENAULT TRUCKS et des chariots élévateurs TCM au profit de la société ENNAKL VEHICULES INDUSTRIELS pour un montant global de M TND 22,0 ainsi que des ventes directes des véhicules industriels au profit de clients particuliers.

Pour sa part, le Résultat d’Exploitation –REX- se monte à M TND 13,9, soit une marge opérationnelle de 6,5%. Le résultat net s’élève, quant à lui, à M TND 12,4, établissant la marge nette à 5,8%. En consolidé, les revenus du Groupe ENNAKL ressortent à M TND 218,8 (soit 57,9% du CA estimé à fin 2010), dégageant un EBIT de M TND 16,0 (soit 48,6% du REX 2010E). Par conséquent, la marge d’EBIT s’élève à 7,3%. Enfin, avec un RNPG de M TND 12,7 (soit 45,9% du RNPG estimé au 31/12/2010), la marge nette s’établit à 5,8%.

L’analyse bilancielle fait ressortir, quant à elle, une progression de 14,7% de l’actif immobilisé à M TND 51,8 comparativement à fin 2009. Cette situation s’explique essentiellement par l’accroissement de 14,0% des immobilisations financières à M TND 30,9, traduisant vraisemblablement une appréciation notable du portefeuille de participations du Groupe et de 11,7% des immobilisations corporelles à M TND 18,9. Parallèlement, les ressources stables s’inscrivent en hausse de 8,2% à M TND 69,2. De ce fait, le Fonds de Roulement se replie de 7,3% à M TND 17,4.

Pour sa part, le BFR s’élève à M TND 3,5 contre un excédent en fonds de roulement de M TND -23,0, en raison principalement de la hausse du poste clients de 96,2% à MTND 53,9 couplée à la baisse du poste fournisseurs de 25,4% à M TND 119,2. Dans ce sillage, la trésorerie nette progresse, quant à elle, de 66,8% à M TND 13,9.

Conclusion : Bonnes réalisations semestrielles pour le distributeur tunisien des marques du Groupe VOLKSWAGEN qui semble profiter de la poursuite de l’essor du marché domestique. A conserver.
BMCE Capital Bourse

PIB : Des prévisions de croissance de 4,3% en 2011



Fait : Prévisions du HCP pour 2011.

Analyse : Selon le Haut Commissariat au Plan -HCP-, le PIB non agricole devrait progresser au titre de l’année 2011 de 5,4%. Cette performance serait attribuable à une croissance de 5,7% du secteur secondaire et de 5,3% pour le secteur tertiaire grâce aux différents plans sectoriels lancés.

En effet, les industries de transformation devraient bénéficier principalement (i) de la poursuite du déploiement du pacte national pour l’émergence industrielle visant à relancer les métiers « mondiaux » du Maroc, (i) la mise en place d’une nouvelle stratégie pour le secteur de l’énergie, (ii) la relance de la demande adressée au Maroc et (iii) le retour du dynamisme dans le bâtiment grâce au dispositif de relance du logement social.

De leur côté, les activités tertiaires devraient profiter notamment de la consolidation de l’activité des télécommunications, de la relance des transports et de l’amélioration des activités financières. En revanche, le secteur primaire devrait enregistrer un nouveau recul de 2,7% subissant la baisse de la production céréalière de près 5 quintaux par rapport à la campagne 2009/2010.

Conclusion : Les prévisions de croissance pour l’année 2011 dénotent des perspectives plutôt bonnes pour l’économie marocaine dont les secteurs secondaire et tertiaire devraient prendre le relai face au repli attendu de l’agriculture.
BMCE Capital Bourse

الأربعاء، 1 سبتمبر 2010

GAZ BUTANE : Une décompensation qui s’annonce difficile et compliquée

Fait : Prochaine ouverture des plis relative à l’étude sur la révision du système de compensation.

Analyse : Selon la presse économique, le Ministère de l’Energie devrait procéder le 15 septembre courant à l’ouverture des plis concernant l’étude sur la révision du système de compensation et la réorganisation de la filière du gaz butane. Cette étude devrait viser principalement un ou plusieurs scenarii sur la décompensation du prix du gaz butane et de son impact socio-économique.

La libéralisation et le désengagement total de l’Etat de la fixation des prix devrait permettre au gaz butane de retrouver une utilisation dictée uniquement par les lois d’un marché libéral. Signalons, par ailleurs, que le gaz butane représente 74% des subventions destinées aux produits pétroliers et que la production locale ne couvre que près de 3% de la demande nationale.

Conclusion : Cette étude s’engage dans le cadre de la réforme du système de subvention vers un système d’aide directe aux ménages les plus nécessiteux devant soulager les dépenses de la caisse de compensation. Toutefois, et compte tenu de son rôle socialement stratégique, le secteur du butane devrait assister à une libéralisation progressive.
BMCE Capital Bourse

MEDZ SA : Augmentation du capital de M MAD 194 pour le porter à M MAD 894

Fait : Tenue de l’Assemblée Générale Mixte –AGM- du 30 juin 2010.

Analyse : Après la tenue de son AGM du 30 juin 2010, la société MEDZ, filiale du Groupe CDG, vient d’augmenter son capital de M MAD 194, passant de M MAD 700 à M MAD 894. Cette opération a été réalisée par le biais de la création de 1 940 000 actions nouvelles d’une valeur nominale de MAD 100 chacune et ce, par incorporation d’une partie des bénéfices de l’exercice. Par ailleurs, l’AGM a décidé ce qui suit :
  • • La nomination de Mr Mohammed OUANAYA en tant que membre du Conseil de Surveillance ;
  • • Et, la désignation de Mr Said LAFTIT en tant que représentant permanent de la CAISSE DE DEPOTS ET GESTION Pour rappel, MEDZ a contribué à l’aménagement de plusieurs projets d’envergure notamment Fès Shore, CASANEARSHORE et RABAT TECHNNOPOLIS.
Conclusion : Cette opération devrait permettre au Groupe MEDZ d’améliorer sa capacité d’endettement afin de lui conférer une plus grande marge de manoeuvre de financement.
BMCE Capital Bourse

الثلاثاء، 31 أغسطس 2010

Dossier Emergence: Le Maroc face aux défis de l'Energie et de l'Eau

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Dans le domaine de l’énergie, comme dans celui de l’eau, la priorité est à la diversification des sources d’approvisionnements et à une utilisation efficiente. Détails avec Amina Benkhadra, ministre de l’Energie, des Mines, de l’Eau et de l’Environnement.
Amina Benkhadra : « Avec cette multitude de chantiers ouverts, de projets en cours de réalisation, nous sommes effectivement considérés comme un pays émergent. »
Les Afriques : Peut-on dire aujourd’hui que le Maroc est un pays émergent ?
Amina Benkhadra : Depuis une décennie, nous voyons la mise en œuvre d’un développement économique et social sur tous les fronts et la conduite de réformes importantes dans beaucoup de secteurs. Il y a eu d’abord, avec l’avènement de Sa Majesté le roi Mohammed VI, un certain nombre de réformes sur le plan politique, avec la consolidation de l’Etat de droit, la promulgation du code de la famille, le lancement de l’Initiative nationale du développement humain (INDH). Il y a eu, parallèlement, un certain nombre de grandes réformes économiques avec des projets structurants et une dynamique impulsée par la vision royale et le développement des grandes infrastructures : les routes, les autoroutes, les ports et les aéroports. Le port de Tanger Med est aujourd’hui reconnu à l’échelle régionale et internationale. Il y a de grandes stratégies dans des secteurs clés, comme la Vision 2010 dans le tourisme et maintenant la Vision 2020 en cours d’élaboration. Il y a également le plan Emergence I, et maintenant Emergence II, pour le secteur industriel et les grands métiers du Maroc dans l’aéronautique, l’offshoring, le textile et autres. Dans l’agriculture, il y a le Plan Maroc Vert et, bien sûr, les grandes stratégies des secteurs de l’énergie et de l’eau, qui accompagnent toutes ces évolutions que connaît le Maroc. Le royaume a connu une croissance économique soutenue depuis plusieurs années, avec une moyenne autour de 5 et 6%. En 2009, nous étions à 4,9%. Pour 2010, nous prévoyons 5%. C’est dire que la croissance est là, le développement est en cours. Avec cette multitude de chantiers ouverts, de projets en cours de réalisation, nous sommes effectivement considérés comme un pays émergent, tiré par une croissance interne et par un développement interne.
 
LA : De grandes réformes sont en cours dans le domaine de l’énergie et de l’électricité. Quelles en sont les orientations générales ?
AB : Le Maroc a une forte dépendance énergétique de l’extérieur ; elle est de l’ordre de 95% pour les produits comme le charbon, le fuel, pétrole et autres. Pour répondre au besoin croissant de la demande de l’énergie (5% pour l’énergie primaire, 7,5% pour l’électricité) due à ces grands développements économiques et sociaux que nous connaissons, à la croissance démographique, à la généralisation de l’électricité dans le monde urbain et rural, nous devons sécuriser notre approvisionnement et notre disponibilité en énergie. Pour cela, le Maroc a mis en place une dynamique nouvelle, conformément aux orientations royales, avec pour objectif la sécurité d’approvisionnement du pays, à travers la diversification de nos sources et de nos ressources d’énergie. Avec, également, la disponibilité de l’énergie aux meilleurs coûts sur l’ensemble du territoire national. Avec, l’intégration régionale comme axe majeur et la prise en compte du développement durable. Ces grands objectifs sont traduits par des actions concrètes qui tournent autour de la diversification du bouquet énergétique et du bouquet électrique. Cette diversification passe obligatoirement par la montée en puissance des énergies renouvelables (éolien solaire), pour lesquelles le Maroc a un grand potentiel, et l’optimisation de l’efficacité énergétique érigées en priorité nationale.
 
LA : Où en êtes-vous avec le développement des énergies renouvelables ?
AB : En ce qui concerne les énergies renouvelables, Sa Majesté le Roi, que Dieu l’assiste, a lancé le projet solaire marocain de 2000 MW à l’horizon 2020 et le projet éolien marocain de 2000 MW à l’horizon 2020. Avec l’éolien, le solaire, mais également avec les capacités hydroélectriques disponibles, nous ambitionnons que les énergies renouvelables représenteront 42% des capacités électriques installées, à l’horizon 2020. Ces grands projets structurants et ambitieux sont conçus avec l’exigence d’une intégration industrielle pour attirer au Maroc l’ensemble des industries de la filière solaire et éolienne, avec la volonté de développer la formation des ressources humaines et la recherche de l’innovation. Parallèlement à ces grands projets, nous avons mené un certain nombre d’actions fondatrices sur le plan règlementaire et institutionnel. En janvier 2010, nous avons promulgué la loi sur les énergies renouvelables, qui, pour la première fois, donne au Maroc la possibilité de produire de l’électricité à partir des énergies renouvelables. Nous avons promulgué la loi de création de MASEN (Morrocan Agency for Solar Energy) qui sera le maître d’ouvrage de ce grand projet. Nous avons aussi la loi sur l’efficacité énergétique, adoptée en conseil de ministres, qui passera bientôt au Parlement. Nous avons également transformé la CDER (Centre pour le développement des énergies renouvelables) en Agence pour le développement des énergies renouvelables et l’efficacité énergétique.
 
LA : Quid des réformes dans le domaine pétrolier pour limiter les émissions polluantes ?
AB : Le Maroc est un des premiers pays en Afrique et dans le monde arabe à avoir introduit le gasoil 50PPM et l’essence sans plomb, après d’importants investissements au niveau du raffinage. Nous sommes en train d’affiner la politique de stockage stratégique du Maroc et l’optimisation des sites de stockages de produits pétroliers sur l’ensemble du pays, avec les meilleures conditions de transport. Nous travaillons également sur le regroupement de l’ONE et de l’ONEP, car il y a de grandes synergies entre les domaines de l’électricité et la production de l’eau, notamment l’eau potable.
 
LA : Justement, quelles sont les raisons de ce regroupement ? Est-ce la recherche de l’effet de taille indispensable pour devenir un acteur majeur au niveau régional et international ?
AB : C’est d’abord pour répondre aux défis de ces deux secteurs de l’énergie et de l’eau, à moyen terme. Vous savez que le Maroc est dans une position géographique marquée par l’aridité et la rareté de l’eau. L’eau sera un défi majeur à l’horizon 2020 et 2030. Si nous n’y prenons pas garde, nous pouvons avoir des pénuries. Et donc, en parallèle avec la poursuite de la politique de la mobilisation des eaux conventionnelles à travers les barrages, nous devons développer des méthodes non conventionnelles, comme le dessalement de l’eau de mer, le transfert d’eau des bassins excédentaires vers les bassins déficitaires, ainsi que les projets de retraitement des eaux usées et leur utilisation après purification pour l’arrosage et l’irrigation. Donc, tous ces défis doivent être adossés à des synergies. Dans le regroupement de l’ONEP et de l’ONE, nous visons d’abord une meilleure organisation au niveau national, pour que cet office, qui va être responsable de la disponibilité de l’eau et de l’électricité, puisse avoir une organisation optimisée pour faire jouer toutes les synergies. En ce qui concerne la coopération avec l’Afrique, je voudrai vous rappeler que l’ONE intervient dans un certain nombre de pays amis dans les projets d’électrification rurale : Sierra Leone, Cap Vert, Kenya, Guinée, Sénégal, Guinée équatoriale, Tchad et Niger. L’ONEP intervient dans plusieurs pays, dont le Cameroun et la Mauritanie, pour la gestion et la production de l’eau. Ces interventions seront optimisées dans le cadre du nouvel office.
 
LA : Il y a 20 milliards de mètres cubes de gaz algérien qui transitent par le Maroc pour alimenter le marché européen. Combien le Maroc perçoit-il sous forme de redevance ? Y-a-t-il une volonté de promouvoir la consommation nationale de gaz ?
AB : D’abord, la capacité actuelle du gazoduc Maghreb-Europe est de 12,5 milliards de mètres cubes. En moyenne, c’est 10 milliards de mètres cubes qui transitent. Le Maroc en reçoit 7% sous forme de redevance, tirée sur la quantité qui transite, dépendant en général des besoins du marché espagnol et portugais. En 2009, avec la crise économique, il y a eu moins de quantités. Au début, nous avions touché les redevances en dollars. Mais, dès que la centrale de Tahadart a été mise en production en 2005, elle a été alimentée par une partie de la redevance en nature (450 millions de mètres cubes par an). Et depuis l’entrée en production de la centrale de Ain Beni Tahar, nous percevons la totalité de la redevance, qui varie entre 650 et 800 millions de mètres cubes par an, pour alimenter les deux centrales à cycle combiné. Evidemment, le Maroc n’exclut pas la possibilité d’introduire davantage de gaz naturel dans son bouquet énergétique s’il sécurise les approvisionnements.
« Avec l’éolien, le solaire, mais également avec les capacités hydroélectriques disponibles, nous ambitionnons que les énergies renouvelables représenteront 42% des capacités électriques installées à l’horizon 2020. »
LA : L’interconnexion électrique avec l’Europe est une réalité. Quid de l’Afrique ?
AB : Comme je vous le disais tantôt, le Maroc a une position géostratégique qui lui permet d’être un acteur dans la région, de par sa proximité avec l’Europe. Nous avons avec l’Espagne deux lignes à une capacité de 1400 MW. Une troisième ligne est en étude. Avec l’Algérie, l’interconnexion a été renforcée avec une troisième ligne, qui a permis de faire passer la capacité à 1400 MW à la fin 2009. Avec l’Afrique subsaharienne, nous envisageons de pousser plus loin la coopération, comme avec la Mauritanie, avec laquelle une interconnexion nous permettrait d’atteindre beaucoup de pays.
 
LA : Où en est le Maroc avec le marché du carbone ?
AB : Le Maroc a eu un rôle déterminant dans l’accélération des négociations du protocole de Kyoto. Les accords de Marrakech, en 2001, après la COP7, ont permis de sortir les négociations de l’impasse en faisant adopter des résolutions concrètes, dont le mécanisme de développement propre, principal outil du Protocole de Kyoto. Le Maroc a pris conscience de l’importance de ce mécanisme, non seulement comme moyen de résorption des émissions, mais aussi pour créer une dynamique de développement durable chère à SM Mohammed VI. Nous avons mis en place l’autorité nationale pour le développement du MDP. La première et la deuxième communication nationale ont permis d’identifier un important potentiel de réduction des émissions de CO2. Nous avons un portefeuille diversifié d’une soixantaine de projets MDP, à différents stades d’approbation, dont quatre ont été enregistrés au conseil exécutif du MDP, à la fin 2008, ce qui a permis au Maroc d’occuper une position avancée au niveau du continent africain. Tout cela va nous permettre d’éviter 7 millions de tonnes de CO2 par an.
 
LA : Au delà du MDP, il y a lieu de souligner les Hautes Instructions Royales de mettre le développement durable au cœur de toutes les stratégies et programmes du Royaume.
Pour en revenir à l’eau, y-t-il une stratégie à long terme pour le Maroc ?
AB : L’eau est une denrée rare ; de par sa position géographique et de par l’impact du changement climatique, le Maroc est très concerné par cette question. Ce secteur a fait l’objet de la mise en place d’une stratégie de l’eau, qui a été présentée à Sa Majesté. C’est une démarche de gestion intégrée qui repose sur deux piliers : la poursuite de la mobilisation de toutes les ressources de l’eau. En quelque sorte, un bouquet diversifié pour l’offre d’eau, par analogie au bouquet électrique ou énergétique. Ainsi, nous allons poursuivre notre politique qui a permis de construire 130 barrages, 18 milliards de mètres cubes d’eau. Nous projetons la construction de deux grands barrages par an, ainsi que de quinze à vingt petits barrages collinaires pour lutter contre les inondations. A côté de cela, nous allons développer les méthodes non conventionnelles, avec les programmes de dessalement. A l’horizon 2020, nous prévoyons de dessaler pour 400 millions de mètres cubes dans la région de Casablanca. Auparavant, il y a des projets dans les régions d’Agadir et de Boujdour. Il y a également les projets de transfert des eaux des bassins excédentaires aux bassins déficitaires, à l’horizon 2020 et 2030. Il y a aussi le retraitement des eaux usées et leur purification aux troisièmes degrés pour leur réutilisation dans l’arrosage. A côté de cette politique de mobilisation de l’offre sous ses formes conventionnelles et non conventionnelles, il y aura le programme de gestion efficiente de la demande, qui rappelle l’efficacité énergétique. Plusieurs actions sont envisagées pour limiter les pertes d’eau. Actuellement, 87% des eaux mobilisées vont à l’agriculture et 50% de cette eau est perdue. Il y a un programme spécifique pour le développement de l’irrigation, avec la technique du goutte-à-goutte dans le Plan Maroc Vert. De manière globale, notre approche eau concerne aussi bien la gestion de l’offre que de la demande. 

Source : http://www.lesafriques.com

الخميس، 26 أغسطس 2010

Mauvaise gestion et retards de déchargements dans les ports : L’Algérie paie 750 millions d’euros de surestaries chaque année

La mauvaise gestion et le retard dans les ports algériens génèrent des surcoûts considérables, qui se répercutent sur le Trésor public et les consommateurs. En 2009, l’Algérie avait payé à ses partenaires étrangers 750 millions de dollars, sous forme de remboursements des coûts supplémentaires sur les bateaux qui restent en rade, pendant plusieurs jours au niveau des ports algériens, selon une association patronale, cité par le journal électronique Tout Sur l’Algérie.
Par exemple, le port d’Alger, l’un des plus grands du pays, étouffe toujours malgré la décision du gouvernement d’interdire le déchargement des marchandises non conteneurisées et de confier sa gestion à DP Wolrd. L’arrivée du géant mondial de gestion des ports n’a pas amélioré la situation en termes de temps d’attente des bateaux en rade.
« Actuellement, il y a une vingtaine de bateaux en rade au niveau du port d’Alger seulement. Il y a des cargos qui restent jusqu’à 40 ou 45 jours en rade, ce qui génère des coûts supplémentaires de 20.000 dinars par jour en moyenne», a ajouté le président de cette association. Ces surcoûts «se répercutent souvent sur le consommateur, obligé de payer plus cher le produit sur le marché», a-t-il dit. Les autres ports du pays comme Oran souffrent d’un faible taux de conteneurisation qui est inférieur à 30%.
Dans une notice au client publiée par la presse nationale, M. Philippe Borel, vice-président du CMA CGM-Services Nord-Afrique, évoque une situation critique des opérations sur le terminal à conteneurs d’Alger. «Depuis 3 semaines maintenant, tous les porte-conteneurs à Alger font face à une congestion énorme et historique», relève le vice-président du CMA CGM – Services Nord-Afrique.
Cette congestion est principalement due à l’instabilité sociale et à la période de vacances. «Par conséquence, l’escale moyenne par navire a augmenté », constate M. Philippe Borel. Le temps d’escale moyen est de 12 jours en mars 2010, de 9,8 jours en avril, de 8,4 en mai, de 12,8 jours en juin et de 16,9 jours au mois de juillet dernier.
La performance moyenne pour le mois d’août devrait être d’environ 25 jours. Plus grave, quelques compagnies ont enregistré une escale record de 37 jours à Alger. Comme conséquence directe, les temps de transit à Alger se détériorent de 23 jours sur de nombreux legs maritimes. Le président du CMA CGM-Services Nord-Afrique attire l’attention sur «les conséquences que ces temps d’escale pourraient avoir sur certains conteneurs transportant des denrées périssables».
Il se pourrait, prévoit- il, que d’ici quelques jours, certains navires attendraient plus de 25 jours au mouillage «Même si la capacité de navire supplémentaire a été injectée pour évacuer les conteneurs du port de chargement vers Alger, nos navires sont toujours en attente d’accostage à ce jour», indique M. Philippe Borel, qui ne voit «aucun signe d’amélioration ».
Pour rappel dans une étude, sur «les Investissements prioritaires pour le développement de la logistique en Méditerranée» publiée par le réseau Anima indique que le secteur des services logistiques. Selon le document les ports les mieux desservis d’Algérie sont Alger et Oran, avec respectivement 7 et 8 services hebdomadaires réguliers, suivis par Bejaia et Skikda (4 services hebdomadaires).
L’offre de services est dominée par Maersk (32% des capacités), suivi de près par le suisse MSC (30%), et par le français CMA-CGM (20%). Les services de Maersk relient les grands ports algériens avec les hubs de la compagnie localisés à Algesiras et Gioia Tauro.
MSC opère principalement les routes triangulaires Valence- Barcelone-ports algériens. La CMA-CGM dessert les ports algériens depuis sa base principale de Marseille, alimentée depuis Barcelone et Gênes. Dans le domaine de la logistique, les situations sont assez différentes en fonction des pays.
Le Maroc et la Tunisie, considérés comme d’importants exportateurs de produits manufacturés, ont déjà commencé à accomplir des progrès significatifs. Le Maroc est certainement le pays le plus avancé dans ce domaine, ce qui se traduit par l’implantation d’opérateurs globaux et le développement, au cours des dernières années, d’infrastructures spécialisées dans les grands pôles économiques du pays, dans les régions de Casablanca ou Tanger.
«L’Algérie présente la situation la moins favorable» estime ANIMA. Bien que par la taille de sa population comme par son PIB, le pays présente un marché potentiellement très intéressant pour les investisseurs». Cependant, de nombreuses contraintes font que celui-ci attire peu les opérateurs logistiques internationaux.
Ses infrastructures spécialisées sont peu développées. En matière d’inventaire des principaux investissements réalisés dans le transport maritime en Algérie, le document souligne qu’à Oran, Alger, Djendjen, les différents projets de modernisation ont pour objectif d’augmenter les capacités d’accueil de conteneurs. »
Oran va acquérir de nouveaux équipements et agrandir ses quais, DP World prévoit de moderniser le terminal de conteneur d’Alger et de rénover intégralement Djendjen ; Portrek veut agrandir le port de Bejaia et améliorer les zones d’entreposage des conteneurs ; le port de Skikda a prévu un investissement de 19 millions d’euros pour de nouveaux équipements et l’amélioration de ses accès terrestres », rapporte Anima.
Le constat d’Anima rejoint ainsi, celui fait par la Banque mondiale sur la logistique des échanges, qui est classé à la 130eme 155 économies, en matière de performance logistique. « L’Algérie ne peut se contenter de regarder les opérations Tanger Med ou Enfidha, et sa puissance industrielle peut lui faire regretter son manque d’initiatives en matière logistique» estime Anima. L’absence de ports de taille mondiale pénalise lourdement l’économie algérienne.
Kezoul L_Le Financier

Source : http://afriquehebdo.com

الاثنين، 23 أغسطس 2010

Tanger Med

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الجمعة، 25 يونيو 2010

Algésiras-Tanger Med : La distance influera-t-elle sur le prix des billets ?

La mise en service de Tanger Med passagers réduira la durée du trajet entre le sud de la péninsule ibérique et le Maroc. Cette réduction de temps et de distance est-elle synonyme d’une baisse des prix de la traversée sur cette ligne ? La réponse à cette question est attendue avec impatience par les Marocains qui emprunteront le bateau. Cependant, il est difficile de se prononcer, sachant que la haute saison n’a pas encore démarré et que toutes les compagnies n’ont pas encore communiqués leurs prix.
Milenium Tres d'Acciona en mer Milenium Tres d'Acciona en mer

Les MRE vivront-ils un été 2010 similaire à celui de 2009, où les prix de la traversée avaient connu une inflation inquiétante ? Algésiras-Tanger continuera-t-il à être deux fois plus cher que Douvres-Calais ? Les premières constatations semblent indiquer le contraire pour cette ligne très fréquentée.
Nous vous informions de l’arrivée des premiers passagers à Tanger Med Passagers mardi dernier. Acciona Trasmediterranea, avait annoncé dans la même journée, la première traversée entre Algésiras et Tanger Med réalisée par son navire "Milenium Tres". A la même occasion, précisant que le temps de traversée sera dorénavant inférieur à une heure avec  un bateau à grande vitesse, la compagnie n’avait rien mentionné concernant les prix appliqués.
Nous avons contacté Maroc-ferry qui vend des billets pour Acciona. Ce prestataire de service a répondu que les tarifs 2010 ne lui avaient pas encore été communiqués. Sur le site web de  Maroc-ferry, il n’existe que la grille de l’année dernière, où un fauteuil normal d’Algésiras-Tanger pour un adulte coûtait 50 € TTC. Toutefois, Acciona propose à l’achat via son site, les tickets Algésiras-Tanger Med en aller simple pour un adulte à 36 € (tarif économique) ou à 46 € (tarif général). Rappelons qu’avec le tarif économique, le voyageur ne peut ni échanger ni se faire rembourser son billet.
La Comarit pour sa part, a publié sur son site internet, les tarifs en vigueur depuis le 17 mai. Cette compagnie maritime transporte un adulte pour le même trajet à 31 €. Alors que chez FRS, il faut débourser 37 €. Pour le transport d’une voiture normale de tourisme (hauteur inferieur à 2m et longueur comprise entre 2 et 6m), le ticket vous coûtera 94 € TTC chez Acciona, 93 € chez FRS ou encore 80 € à Comarit.
la moyenne ici en tenant compte du tarif général d’Acciona s’élève à 38 €, contre 45 € en juillet 2009.  Mais l’opération  Transit n’a pas encore débuté et le pic des arrivées est attendu pour le mois de juillet.  Et les prix pour cette période ne sont pas encore connus. Il est donc difficile d'affirmer ou d’infirmer qu’il y a eu une baisse des prix.

Ibrahima Koné
Source :  Yabiladi.com

الاثنين، 3 مايو 2010

Wave of optimism falters in Mediterranean

By Victor Mallet

The Mediterranean, the “wine-dark sea” of Homer that links Europe, Africa and Asia, has been given many names in its long history: cradle of civilisations, Islamic lake, Middle Sea and, by the Romans, simply mare nostrum – our sea.
Since the second world war, however, the Mediterranean has developed a more prosaic identity as a profitable place to do business. The sea has become an important transit zone, a body of water criss-crossed by gas pipelines, container ships, cruise liners and flimsy boats packed to the gunwales with illegal immigrants bound for Europe.


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With European economies now beginning a tentative return to growth from the depths of crisis, investors on the north side and their potential partners on the southern shore are hoping for a revival of once vibrant trading relations.
As recently as 2008, the idea of linking the developed economies of Europe through increased trade and investment to Africa – the last great untapped zone of the world’s emerging markets – was generating enormous excitement on both sides of the western Mediterranean.
Just as the US was connected commercially to Mexico, and Japan to south-east Asia, the idea was that investment would flow south while natural resources, labour and cheaply made industrial products would go north.
The theory of mutual enrichment remains as attractive to some of the former colonies on the southern shore as it does to Spain, France or Italy.
“Morocco is oriented towards Europe. We are 14km away, closer than people in the Baltic countries or the Czech Republic,” says Mohammed Bernoussi, secretary-general of the ministry in Rabat responsible for an estimated 4m Moroccans overseas. He quotes the former King Mohammed V as saying Morocco has its roots in Africa but breathes through its foliage in Europe.
Europe migrationBut the economic crisis of the past two years has slowed economic integration drastically across the Mediterranean in spite of a few prominent investments such as Morocco’s Tanger-Med container port and the nearby Renault car plant.
“The crisis has affected the attractiveness of that area more than any other global region,” says Marc Lhermitte, partner at Ernst & Young, which less than two years ago hailed the “Euro-Mediterranean zone” as a region of opportunity for investors. “The only global area that has not grown [in attractiveness] over the past year has been the Euro-Mediterranean area, and specifically the south Mediterranean rim.”
Recession in Europe has exposed North Africa’s lack of competitiveness when compared with other emerging markets in eastern Europe, Asia and Latin America. It has also demonstrated the flimsiness of multilateral institutions such as the French-inspired, Barcelona-based Union for the Mediterranean, a body further weakened by the Arab-Israeli conflict.
The end of the Euro-Mediterranean vision is the title of a recent analysis by Kristina Kausch and Richard Youngs of Fride, the Madrid-based foreign policy think-tank. Investors are asking whether, or when, the relationship can recover its former strength.

Future of the Mediterranean

This is the first in a three-part series in which FT writers look at how the global recession has hit economic relations between Europe and north Africa. Tomorrow, the future of energy

Blame lies on both sides. In North Africa, hostility between Algeria and Morocco, and Algeria’s suspicion of outside investors, mean there is no coherent trading bloc to attract non-energy businesses.
“It’s very difficult to have integration and dialogue between two blocs when one bloc is not working at all,” says Eneko Landaburu, European Union ambassador to Morocco.
Europeans are also discouraged by a combination of authoritarian governments and Islamist opposition groups. In “second tier” countries south of the Maghreb, some Islamists have links to al-Qaeda and have been kidnapping westerners.
For Europe, the ideal relationship would be a close economic and political concord with moderate, middle-class Muslim nations in northern Africa. Yet western diplomats are far from confident of such an outcome.
“The real threat for Europe is not coming from Russia, and not coming of course from America, but from any wrong development of the countries south and east of the Mediterranean,” says Mr Landaburu.
Europe’s own failings have contributed to the weakening of ties with north Africa. Economies in deep recession have reduced sharply imports of gas and other products, and cautious investors have lost ground to competitors from the Gulf states and from China, especially in infrastructure projects such as ports and roads.
The EU remains highly protectionist in those economic sectors, not least agriculture, where low-cost producers in countries such as Morocco and Tunisia are potential exporters. “The French and Spanish in particular are afraid of tomatoes and so on,” says Ms Kausch. “The south says, ‘You want our markets and then you want exceptions for the only goods where we can be competitive.’ ”
Finally, the combination of recession and Islamist terrorism has made European voters and governments more sceptical than ever about the benefits of mass immigration from the Muslim south and east.
“Over the past five years, European policies have turned very defensive,” says Ms Kausch. “It’s basically about keeping them out, about securing the borders.”
Perhaps John Julius Norwich, the historian, was too pessimistic when he judged in The Middle Sea, his 2006 book, that the Mediterranean had lost the cultural, military and commercial significance it had for 7,000 years and was little more than a tourist playground.
Europe, after all, depends increasingly on the oil and gas that flows north and may one day benefit from electricity from vast solar plants in the Sahara.
The crisis in Europe and the failings of North Africa have not ended the dream. Those who live on its shores or benefit from the trade across the sea want to ensure that what Norwich termed the “world’s most historic body of water” regains its significance.



REGIONAL WOE
The popularity of different emerging markets can wax and wane with surprising speed in spite of long lead times for foreign investment projects – and no region has suffered more from the global crisis in terms of its attractiveness to investors than north Africa, write Victor Mallet, Delphine Strauss and Stefan Wagstyl.
That at least is the preliminary conclusion of an annual survey of more than 800 companies to be published in June by Ernst & Young, the professional services group.
North Africa’s poor performance contrasts starkly with those of other emerging markets in Asia, Latin America and eastern Europe. Marc Lhermitte, E&Y partner, says China’s “attractiveness rating” rose about 15 per cent and eastern Europe’s 7 per cent over the year, while the southern edge of the Mediterranean was up by less than 1 per cent.
“There’s a big difference between pursuing your investments in China and India, where the system of investment is known, and looking at priorities number four, five or six,” says Mr Lhermitte. “Every company we’ve talked to has focused on the safer, better-known and higher-potential areas.”
Turkey, meanwhile, has enjoyed one of the strongest economic recoveries in the Mediterranean, with the help of a healthy banking sector and rapidly returning confidence in its domestic market. Turkish exporters, although hit by the slump in their main EU export markets, also did well last year in increasing sales to Middle Eastern countries.
Central and eastern Europe have been hard hit by the crisis, but are still seen as more attractive than north Africa. The European Bank for Reconstruction and Development expects a gross domestic product rise across the region – including Turkey – of about 3.5 per cent this year.

الأحد، 2 مايو 2010

Estibadores, APM y la APBA buscan un acuerdo para evitar el desvío de 500.000 TEUs a Tánger


 

La naviera Maersk ha revolucionado las aguas del Estrecho tras su anuncio de desviar 500.000 TEUs anuales del Puerto de Algeciras a la terminal de Tanger Med. El cambio de orilla no ha sentado nada bien al colectivo de estibadores del enclave algecireño ya que supondría el incumplimiento del convenio firmado hace poco más de un año por el que la naviera se comprometía a mover 3 millones de TEUs en la terminal de APM Maersk. Ayer se reunían el comité de empresa de APM y la Autoridad Portuaria de Bahía de Algeciras para tratar de buscar soluciones que frenen la decisión de la naviera danesa.

Joana Monzó
A partir del mes de mayo la naviera Maersk que opera en las instalaciones de APM Terminals en el Puerto de la Bahía de Algeciras, comenzará a desviar tráfico de contenedores del enclave algecireño a Tanger Med. Concretamente son 400.000 movimientos lo que equivale a 500.000 TEUs al año que afectaría especialmente a las rutas con West África.
Tras el anuncio de Maersk se ha iniciado una ronda de reuniones entre los trabajadores de APM, la empresa, la Autoridad Portuaria y Coordinadora. Ayer se sentaban a la mesa el comité de empresa de APM y la APBA por un lado y posteriormente Coordinadora y la APBA.
En principio, parece que la decisión de Maersk es firme, no obstante, que el inicio del desvío de contenedores a Tanger Med sea a partir del mayo hace pensar que se trata de una medida de presión para lograr un abaratamiento de los costes ante la pérdida de competitividad.
Sin embargo, la naviera aduce a “una estrategia comercial”, según transmitió Maersk al comité de empresa, consecuencia de la bajada de precios de la terminal competidora de Maersk en Algeciras, Eurogate, y la necesidad de Maersk de llenar la terminal marroquí de contenedores.
En el encuentro mantenido ayer entre los delegados sindicales de APM y la Autoridad Portuaria se realizó un análisis de la situación del mercado y una comparativa entre los precios de Tanger Med y los precios de Algeciras.
Pablo Bianchi, presidente del comité de empresa de APM explicó a este Diario tras la reunión, que la conclusión que se extrae de dicho análisis es que “se debería reducir en 20 euros el precio del contenedores para ser competitivos con Tánger”. Bianchi apuntó que los trabajadores son conscientes de la delicada coyuntura actual pero criticó la actuación de la naviera y “la fórmula que se ha utilizado”. “No han sido claros en el mensaje que han transmitido”, “mientras que a nosotros (comité de empresa) se nos estaba anunciando un plan de ahorro, a Coordinadora no se les estaba planteando el mismo mensaje”. Para Bianchi el anuncio debería haberse hecho de una manera responsable y haber propiciado el diálogo entre las partes.
Hay que recordar que en diciembre de 2008 se firmó un convenio con la estiba por el que se comprometían a la paz social hasta 2017 y un movimiento de 3 millones de contenedores en la terminal, objetivo cumplido en 2009. Si definitivamente Maersk desvía parte del tráfico rompería con dicho acuerdo.
Respecto a la postura de APM, la compañía ha informado a este Diario que actualmente se encuentran “en un impás de conversaciones con el Comité de Empresa y prefieren esperar a pronunciarse más adelante”.

الثلاثاء، 20 أبريل 2010

Maroc industriel

Longtemps embryonnaire, l'industrie est devenue l'une des priorités du gouvernement. Beaucoup reste à faire mais les entreprises marocaines ou étrangères suivent.
Il n'y a pas qu'en France que l'on organise des états généraux de l'industrie ! Le 7 avril, dans la bouillonnante Casablanca, le gratin des affaires, de la finance et de la politique se pressait aux Assises de l'industrie, premier bilan d'étape du plan gouvernemental Emergence 2009-2015. Celui-ci promet 220 000 emplois nouveaux dans l'industrie (500 000 aujourd'hui). Même, Mohammed VI était là, sous l'immense tente dressée sous le soleil à deux pas de la cathédrale de « Casa ». Si le souverain n'a pipé mot, il a assisté pendant plus d'une heure à la rencontre rassemblant un millier de participants. Un « symbole fort », selon la presse, qui a aussi noté la liberté de ton inhabituelle sur les faiblesses du pays. De fait, l'enjeu est de taille. Car l'économie du royaume chérifien est à un tournant. Ce pays de 31 millions d'habitants et 87 milliards de dollars de PIB vient, en pleine crise, de connaître deux ans de forte croissance (6,5 % en 2008 et 5 % en 2009) et le FMI prévoit encore 3,2 % cette année. Il y a aussi la modernisation des infrastructures : aéroports, autoroutes, port Tanger Med ou futur train Alstom à grande vitesse Casablanca-Tanger.
L'industrie, longtemps embryonnaire, est donc devenue l'une des priorités du gouvernement et de son bouillant ministre Ahmed Reda Chami, 45 ans, ancien de Microsoft passé par Centrale Paris et l'Ucla (lire son interview sur usinenouvelle.com). Le résultat d'une réflexion, audit de McKinsey à l'appui, sur la place du Maroc dans le monde qui a débouché sur ce « pacte pour l'émergence industrielle » ciblant six métiers mondiaux (automobile, aéronautique, alimentaire, textile, électronique, offshoring).
Formation, qualité, management... L'essentiel reste à faire dans ce pays dépourvu jusque-là de culture industrielle au contraire de ses concurrents d'Europe centrale et où les vieux réseaux dominent encore. Il y a aussi tous les autres défis: pauvreté rurale, analphabétisme, inégalités ou chômage (personne ne croit ici au 10 % officiel). Sans compter que la croissance doit encore beaucoup à la providence : depuis deux ans, les pluies abondantes ont dopé l'agriculture, composante clé du PIB.

Mais, si les brochures en papier glacé, les 111 mesures du plan Emergence et les discours peuvent prêter à l'ironie, force est de constater qu'un mouvement est en marche, la détermination politique est évidente. Le but : attirer les investissements étrangers pour faire monter en gamme l'industrie. Le gouvernement prévoit ainsi la mise en place de 22 plates-formes industrielles, veut ouvrir plus encore l'économie ou moderniser le droit. Les opérateurs - marocains ou étrangers - semblent séduits. La zone Casanearshore accueille déjà 7 500 personnes dans l'outsourcing, ils seront 15 000 en 2011, et Dell vient d'y installer 1 750 salariés. L'Aéropole de Nouasseur regroupe une quarantaine d'entreprises, dont Safran. Il y a aussi le projet majeur de Renault-Nissan à Tanger (30 000 emplois promis à terme) où les équipementiers se pressent pour trouver des sous-traitants ou choisir leur terrain. Lear vient, lui, d'annoncer son implantation rejoignant les sociétés de câblage qui désertent l'Europe de l'Est trop chère. « Le Maroc peut devenir à l'Europe ce que le Mexique est pour les Etats-Unis, une base industrielle proche à coût raisonnable », promet Ahmed Reda Chami. Bien des Marocains aimeraient le croire. Et nous ?

A Casablanca
Pierre-Olivier Rouaud
Source : Usinenouvelle

Hausse de 74% de l'activité portuaire de Tanger Med au premier trimestre 2010


Un trafic global de 3,8 millions de tonnes.


Le port Tanger Med a traité au titre du 1er trimestre 2010 un trafic global de 3,8 millions de tonnes, en hausse de 74% par rapport à la même période de l'année 2009 et de 43% par rapport au dernier trimestre 2009.

Selon un communiqué de Tanger Med Port Authority (TMPA), cette évolution positive a été portée principalement par la bonne performance des deux terminaux à conteneurs dans un contexte international marqué par une légère reprise du trafic mondial.

Le trafic de conteneurs s'est ainsi établi à 407.844 EVP (Equivalent Vingt Pieds), marquant une progression de 50% par rapport à la même période de l'année 2009 et de 40% par rapport au dernier trimestre 2009.

La croissance du trafic de conteneurs s'explique par la bonne performance des trois premiers armateurs en place (Maersk Line, CMA-CGM et Delmas) et à la contribution de nouvelles lignes mises en place au courant de 2009 par Mitsui OSK Lines, Happag Lloyd, IMTC et Hamburg Sud, ajoute la même source.

Le transbordement a contribué à hauteur de 97% au trafic de conteneurs. Le trafic Import-Export a cumulé, quant à lui, un volume de 11.326 EVP, en progression de 22% par rapport à l'année dernière. Cette dynamique de croissance du trafic Import-Export a été néanmoins freinée par la perturbation des transports terrestres en raison des intempéries.

Par ailleurs, la réorganisation des lignes maritimes lors de ce trimestre, ayant permis la hausse générale du trafic à Tanger Med, a généré toutefois une instabilité passagère de l'offre sur le marché local, affirme le communiqué.

Concernant le trafic roulier, TMPA indique que, dans l'attente du démarrage du port Tanger Med Passagers au deuxième trimestre de cette année, le seul quai réservé à ce trafic au niveau du port Tanger Med 1 a connu le passage de 9.538 unités TIR, soit une hausse de 20% par rapport à 2009.

Par ailleurs, le chiffre d'affaires de l'Autorité Portuaire de Tanger Med (TMSA) s'est établi à 102,8 millions de dirham au 1er trimestre 2010, marquant ainsi une évolution de 37% par rapport à la même période de l'exercice 2009, précise le communiqué.


Source : MAP