![]() Morocco (Tangier) - The European Investment Bank (EIB) and Tanger Med Special Agency (TMSA) signed a 200-million Euro loan agreement to finance the extension works of the Tanger Med Port Complex, reports Global Arab Network according to MAP. The agreement was signed by the president of TMSA, Taoufiq Ibrahimi, and the Vice President of The European Investment Bank in charge of the Facility for Euro-Mediterranean Investment and Partnership (FEMIP), Philippe de Fontaine. It aims to provide financial support to the construction of Tanger Med II, through a long-term loan. With the Tanger Med II port, the container handling capacity of the Tanger Med Complex will rise from 3 to 8 million TEU (twenty-foot equivalent unit), through notably the construction of two new container terminals (TC3 and TC4), a communiqué of the EIB said. Upon completion, the new port will create 5000 additional direct jobs and 20,000 indirect ones. The project will be built in line with the recommendations of the environmental impact studies conducted by TMSA and approved by the EIB, which included them in the loan's terms, the same source indicated. (MAP) By : - Amal Hasson Source : Global Arab Network |
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الخميس، 2 ديسمبر 2010
Morocco, EU - € 200 million agreement to finance Tanger Med Port Complex
الأربعاء، 24 نوفمبر 2010
Tanger mise sur ses zones franches pour attirer les investissements IMP
Pour attirer les investisseurs, Tanger mise sur ses zones franches à l’exportation. Cinq pôles ont été identifiés et sont en cours d'implantation sur 2.000 hectares.
Tanger Free Zone accueille déjà 522 sociétés et 45.000 emplois (photo TFZ)
MAROC. Pour attirer les investisseurs, Tanger mise sur ses zones franches à l’exportation. Dans la région, 2.000 hectares sur les 5.000 hectares de réserve foncière à aménager seront déclarés zone franche.
Cinq pôles se dégagent : la zone franche logistique de Tanger Med, Tanger Free Zone (TFZ), ainsi que Meloussa 1, Meloussa 2 et le pôle offshoring de Tétouan (call center, BPO, ITO) encore en construction.
Créée il y a dix ans déjà, TFZ rencontre un franc succès, avec un rythme de 4 nouvelles usines par mois. Les 340 premiers hectares sont occupés à 80%. Sur les 522 sociétés présentes, 170 sont de nationalité française. La condition pour pouvoir s’installer à TFZ : réexporter ses marchandises à 85%.
Aujourd’hui, TFZ représente 45 000 emplois. Fortement représentée, l’automobile compte des sociétés comme Delphi, Yazaki, Coficab, Savoy Moulage Maroc, ou Sunviauto.
L’atout de TFZ : une force de frappe rapide pour livrer l’Europe, l’absence de contrôle des douanes et des changes, l’exonération totale de la TVA, l’exonération de la taxe urbaine pendant 15 ans, la possibilité de rapatrier sans taxe tous les dividendes et comme pour toute entreprise étrangère exportatrice s’installant au Maroc, un impôt sur les sociétés nul pendant 5 ans puis de 8,75% pendant 20 ans (contre 30% pour les autres sociétés au Maroc).
A l’est de TFZ, sur le site de Meloussa 1, les travaux de Tanger Automotive City sur 300 hectares ont démarré en vue d’accueillir les fournisseurs de Renault Tanger Med. A quelques encablures, l’usine Renault devrait voir le jour en 2012.
Cinq pôles se dégagent : la zone franche logistique de Tanger Med, Tanger Free Zone (TFZ), ainsi que Meloussa 1, Meloussa 2 et le pôle offshoring de Tétouan (call center, BPO, ITO) encore en construction.
Créée il y a dix ans déjà, TFZ rencontre un franc succès, avec un rythme de 4 nouvelles usines par mois. Les 340 premiers hectares sont occupés à 80%. Sur les 522 sociétés présentes, 170 sont de nationalité française. La condition pour pouvoir s’installer à TFZ : réexporter ses marchandises à 85%.
Aujourd’hui, TFZ représente 45 000 emplois. Fortement représentée, l’automobile compte des sociétés comme Delphi, Yazaki, Coficab, Savoy Moulage Maroc, ou Sunviauto.
L’atout de TFZ : une force de frappe rapide pour livrer l’Europe, l’absence de contrôle des douanes et des changes, l’exonération totale de la TVA, l’exonération de la taxe urbaine pendant 15 ans, la possibilité de rapatrier sans taxe tous les dividendes et comme pour toute entreprise étrangère exportatrice s’installant au Maroc, un impôt sur les sociétés nul pendant 5 ans puis de 8,75% pendant 20 ans (contre 30% pour les autres sociétés au Maroc).
A l’est de TFZ, sur le site de Meloussa 1, les travaux de Tanger Automotive City sur 300 hectares ont démarré en vue d’accueillir les fournisseurs de Renault Tanger Med. A quelques encablures, l’usine Renault devrait voir le jour en 2012.
La moitié de la production de Tanger orientée à l’export
Parallèlement, l’Association professionnelle textile de la région de Tanger (Amith Zone Nord) plaide pour la création d’une zone franche dédiée. Dans la région, le secteur tiré par les donneurs d’ordre espagnols regroupe 300 entreprises et comptabilise 60 000 emplois, soit un tiers des emplois du secteur dans le pays. Le textile à Tanger, ce sont également 6,5 mds de MAD (588 M€) d’exportations (22% de la valeur exportée textile totale).
« La moitié de la production de Tanger est orientée à l’export, ce qui représente 13% du volume des exportations au niveau national », souligne Jelloul Samsseme, directeur du Centre régional d’investissement de Tanger-Tétouan.
Entre 2005 et 2009, les investissements dans la région ont été multipliés par près de 5, passant de 8,91 à 42,9 mds de MAD (806 M€ à environ 3,9 mds€). Le CRI table sur 120 mds de MAD (10,8 mds€) d’investissements pour la période 2008-2012.
« La moitié de la production de Tanger est orientée à l’export, ce qui représente 13% du volume des exportations au niveau national », souligne Jelloul Samsseme, directeur du Centre régional d’investissement de Tanger-Tétouan.
Entre 2005 et 2009, les investissements dans la région ont été multipliés par près de 5, passant de 8,91 à 42,9 mds de MAD (806 M€ à environ 3,9 mds€). Le CRI table sur 120 mds de MAD (10,8 mds€) d’investissements pour la période 2008-2012.
Source : http://www.econostrum.info
Les ports de Tanger investissent dans l’avenir
Alors que les travaux de la seconde phase du port de transbordement Tanger Med avancent, le vieux port de la ville se convertit au tourisme.
Tanger Med est équipé pour accueillir les navires les plus imposants au monde.
MAROC. S’il est un secteur qui reflète la santé de l’économie mondiale, c’est bien celui du transport maritime. Après une année 2009 très difficile pour les armateurs, les affaires reprennent.
En attendant la livraison de Tanger Med 2, le port tourne à plein. Le directeur passagers, Hassan Abkari, se félicite de la rapidité de chargement des plus gros navires du monde accueillis à l’entrée du Détroit de Gibraltar.
C’est notamment ce que montrent les derniers chiffres publiés par le port de Tanger. Son activité au troisième trimestre a atteint 1,443 millions d’EVP, soit une progression de 55 % par rapport à 2009.
Il n’en fallait pas plus pour relancer l’intérêt pour la deuxième phase du projet Tanger Med. Les opérateurs privés avaient finalement renoncé à participer financièrement à la construction des deux nouveaux terminaux, compte tenu de la crise. Un retrait qui n’avait pas découragé les Marocains : le chantier a tout de même démarré en juin 2009, l’Etat se substituant aux entreprises.
Mi-novembre 2010, la Banque européenne d’investissement est venue soulager la facture, en accordant un prêt à long terme de 200 M€ à l’agence spéciale Tanger Méditerranée (TMSA) qui porte le projet.
En 2014, le port de transbordement augmentera donc sa capacité de traitement à 8 millions de conteneurs, contre 3 aujourd’hui. Deux nouveaux terminaux seront créés. La concession du premier avait déjà été attribuée à Marsa Maroc. Pour le second, les discussions sont encore en cours. Les responsables du port se montrent optimistes quant à leur aboutissement, sans dévoiler le nom des intéressés. Mais les travaux sur cette partie n’ont pas encore débuté.
En 2014, le port de transbordement augmentera donc sa capacité de traitement à 8 millions de conteneurs, contre 3 aujourd’hui. Deux nouveaux terminaux seront créés. La concession du premier avait déjà été attribuée à Marsa Maroc. Pour le second, les discussions sont encore en cours. Les responsables du port se montrent optimistes quant à leur aboutissement, sans dévoiler le nom des intéressés. Mais les travaux sur cette partie n’ont pas encore débuté.
En attendant la livraison de Tanger Med 2, le port tourne à plein. Le directeur passagers, Hassan Abkari, se félicite de la rapidité de chargement des plus gros navires du monde accueillis à l’entrée du Détroit de Gibraltar.
Tanger ville pense à la plaisance
Elle souhaite faire de Tanger l’un des premiers ports de plaisance en Méditerranée. La société tente aussi d’attirer les croisiéristes, pour profiter de la dynamique de ce secteur en Méditerranée. Mais pour se positionner sur ces créneaux au potentiel touristique élevé, de nombreux aménagements urbains sont prévus.
Le site de Tanger Med était une plage déserte il y a moins de dix ans. Avec tous ces développements, on a du mal à imaginer la physionomie de la région dans les prochaines années.
Source : http://www.econostrum.info
الأربعاء، 17 نوفمبر 2010
Tanger-Med menace-t-il le port d’Algésiras ?
| Finis les discours de courtoisie des premiers mois de l’entrée en service de Tanger-Med. Désormais, on ne parle plus de ‘’complémentarité’’, mais de menace. Le président de l’Autorité portuaire de la baie d’Algésiras (APBA), Manuel Morón a qualifié avant-hier la situation du port d’Algésiras de CRITIQUE, lors de la première réunion institutionnelle qu’il a tenue avec le nouveau maire de la ville, Diego Sánchez Rull (PSOE), élu le 14 octobre dernier après la nomination de son prédécesseur et compagnon de parti, Tomas Herrera au poste de sous-délégué du gouvernement autonome (Junta de Andalucia) au Campo de Gibraltar. Le trafic de conteneurs aux terminaux de l’APBA en septembre aura été l’un des plus bas de son histoire, commente la presse spécialisée. L’activité relevée durant ce mois aurait reculé de 19,4% en comparaison avec le mois de septembre de 2009. Ce chiffre est aussi le plus bas enregistré depuis le mois de janvier de 2004, affirment les mêmes sources, citant les statistiques officielles publiées par l’organisme public des ports espagnols. L’APBA attribue cette baisse d’activité à APM Terminals. Elle serait due à la déviation du trafic vers Tanger-Med, engendrant une baisse de l’ordre de 30%. Alors que le taux interannuel situe la baisse à 4,28%, sachant que Tanger –Med n’en est pas encore à son plein fonctionnement. Les chiffres sont d’autant plus inquiétant que le deuxième terminal espagnol est entré en fonctions, estiment les experts qui ne considèrent pas cette baisse comme un cas ponctuel mais comme une tendance. Il y a déjà longtemps que Maersk avait averti qu’il allait dévier une partie de ses activités vers d’autres ports méditerranéens devant la perte de compétitivité d’Algésiras. Serait-il en train de mettre ses menaces à exécution ? Les responsables de TMSA ont dès le départ tendu la main vers l’autre rive, alors que nos voisins se sont lancés dans une course effrénée contre la montre pour se mettre à niveau et couper l’herbe sous les pieds de Tanger-Med. Aujourd’hui, l’inquiétude est si grande qu’à l’APBA on parle en termes de SURVIE. Les politiques s’en mêlent, cela va de soi. À tel point qu’on a vu, coude à coude, les syndicalistes de gauche de CCOO (commissions ouvrières) avec les conservateurs du parti populaire (PP). Tous les deux ont mis en garde il y a quelques jours contre l’augmentation de la compétitivité de Tanger-Med et ont averti de l’urgence de chercher à faire face à cette situation, notamment en exigeant une augmentation du budget. Le Port de Tanger-Med, par contre, a accumulé durant les 9 premiers mois de l’année en cours un total de 1.443,000 conteneurs de 20 pieds (teus), soit 55% de plus que l’année dernière. Selon TMSA, l’évolution continue du trafic de marchandises depuis le début de 2010 serait due à la reprise de l’activité maritime internationale. Les mois de juillet, août et septembre, ont connu un mouvement estimé 6,7 millions de tonnes, soit 28% de plus que le deuxième trimestre et 100% d’augmentation par rapport au même trimestre de 2009. Il y a quelques jours, le gouvernement autonome (Junta) a approuvé différents projets pour une valeur de 20,23 millions d’euros pour subventionner la création d’une plateforme logistique à Algésiras. Le projet devrait créer une centaine d’emplois et doter la zone portuaire d’une aire pour le dépôt de marchandises sèches, congelées et réfrigérées. Abdel Ilah Abbad Le journal de Tanger Source : http://www.wabayn.com/economie/ |
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