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الخميس، 14 يوليو 2011

Immobilier. Le début de la crise au Maroc ?


Des prix qui touchent le plafond, des taux condamnés à augmenter, la spéculation qui s’intensifie : le logement devient de plus en plus inaccessible. L’éclatement de la bulle immobilière est-il pour bientôt ?
“La commercialisation de mon dernier projet, totalisant une centaine d’appartements, a pris un peu plus d’un an. Et entre la vente du premier et du dernier appartement, j’ai augmenté progressivement le prix du mètre carré de 20%”. Cette confession d’un promoteur immobilier illustre l’envolée des prix observée ces dernières années dans le secteur. Jamais les prix des logements de standing n’avaient atteint ces niveaux stratosphériques : le mètre carré à plus de 20 000 dirhams ou l’appartement pour plus de 2 millions de dirhams sont devenus un minimum pour prétendre à un logement dans les centres-villes ou les quartiers résidentiels de Casablanca, Rabat et Marrakech. Même le profil des acquéreurs tend à changer, à mesure que le prix crève le plafond. “Au début, les clients étaient des couples qui cherchaient une résidence principale. Mais avec la hausse des prix, les investisseurs ont pris le relais, pour spéculer sur la poursuite de la tendance haussière des prix”, explique notre promoteur. Ce renchérissement a créé ainsi un glissement de la demande : “Les gens relativement aisés abandonnent le rêve d’acquérir une villa pour se rabattre sur des appartements de haut standing. Les classes moyennes glissent vers les petites superficies (d’ailleurs rares sur le marché), ou encore vers les logements économiques”, constate ce promoteur. Cette inadéquation entre l’offre et la demande engendre une véritable paupérisation des ménages, du moins par rapport à leur budget de logement. Ce transfert de la demande d’un segment à l’autre permet en outre d’entretenir la hausse des prix : faute de trouver un domicile à leur taille, les ménages se positionnent sur un segment un cran au-dessous de leur budget, et sont même prêts à payer une prime par rapport au prix “normal”. Néanmoins, cet effet quasi mécanique a ses limites. Arrivés à un certain seuil, les prix deviennent dissuasifs : les ménages décident alors de temporiser avant d’acheter, espérant une correction du marché. D’ailleurs, ces deux derniers mois, ce cycle semble être amorcé. “Après la saison estivale, marquée par l’arrivée des MRE, le marché s’est relativement calmé, explique un agent immobilier casablancais. Les acheteurs se font de plus en plus rares. Du coup, les promoteurs stabilisent désormais leurs prix, alors qu’auparavant, ils avaient tendance à les augmenter toutes les deux semaines”. Certains promoteurs auraient même commencé à revoir leurs prix à la baisse. “Aujourd’hui, certains vendeurs font des gentillesses de 10% par rapport au prix annoncé, alors qu’il y a encore quelques mois, ils exigeaient une avance des acheteurs avant même la signature du compromis de vente. Ils étaient en position de force, puisque les acheteurs potentiels défilaient à longueur de journée”, poursuit notre agent immobilier.

L’inévitable hausse des taux
Et à en croire certains observateurs, ce tassement de la demande (synonyme de baisse des prix) n’en est qu’à ses débuts. Il devrait s’accentuer avec la hausse fort probable des taux d’intérêt. Et pour cause : c’est l’accès au financement qui a favorisé l’explosion de la demande sur les logements. Le relifting total qu’a connu le marché financier au cours des années 90 a enclenché une baisse des taux d’intérêt qui a bien profité au secteur de l’immobilier. “Les crédits à 5% étaient tout simplement inimaginables au début des années 90, où seul le CIH, en tant qu’organisme financier spécialisé, accordait des crédits habitation à des taux atteignant les 18% !”, rappelle un banquier de la place. Devenus bon marché et assortis de conditions de plus en plus souples, les crédits immobiliers pulvérisent désormais les records des statistiques monétaires publiées par Bank Al-Maghrib. Ils atteignent 80 milliards de dirhams à fin août 2007, alors qu’ils dépassaient à peine les 30 milliards en 2002.

Mais cette baisse des taux d’intérêt ne devrait pas durer. Après les deux baisses des taux planchers de Bank Al-Maghreb au cours de cette année, les analystes sont aujourd’hui unanimes sur un fait : la courbe devra s’inverser. Les taux des bons du trésor, sur lesquels sont indexés les crédits immobiliers, devraient connaître une hausse relativement significative, vu la situation des finances publiques. “Depuis plusieurs mois, le Trésor résiste à une augmentation des taux. Il finira toutefois par céder aux offres de plus en plus chères, proposées par les banques et les autres intermédiaires sur les valeurs du Trésor”, nous confie un responsable du ministère des Finances. Cette hausse des taux ne manquera pas de dissuader davantage de futurs acquéreurs. Surtout qu’elle engendre systématiquement une diminution de la capacité d’endettement. “Une traite pour l’acquisition d’un logement ne peut en principe dépasser les 40% du revenu du ménage. Donc plus le taux est élevé, moins la capacité de lever des fonds est importante”, explique notre banquier. À titre d’illustration, un ménage dont le revenu est de 20 000 dirhams peut lever jusqu’à un million de dirhams, sur la base d’un crédit à 5%, remboursable sur 20 ans. Une hausse du taux à 6% ramène cette capacité d’endettement à 900 000 dirhams seulement.

La hausse des taux d’intérêt rendrait également les banques plus sélectives dans le choix de leur clientèle. Même les offres proposées aujourd’hui risquent de devenir plus restrictives. Il en est ainsi des formules de crédit finançant jusqu’à 120% du prix du logement. Le supplément accordé, officiellement pour couvrir les frais de notaires et d’enregistrement, est généralement utilisé par les emprunteurs pour s’acquitter des dessous de table (le fameux “noir”), érigé en règle dans les transactions immobilières. “Les banques pouvaient se permettre de jouer le jeu, tant que la valeur des logements mis en hypothèque augmentait. Un repli ou une simple stagnation des prix les poussera à revisiter ce type d’offres”, explique notre banquier. La suppression de cet avantage éliminerait alors toute une catégorie de la population, incapable d’autofinancer le “noir”, qui représente généralement plus de 15% de la valeur du logement. Un autre facteur qui ralentirait la demande et conduirait à un réajustement de l’offre via une révision à la baisse des prix du mètre carré.

Le handicap du foncier
D’ailleurs, une éventuelle correction du marché ne sera pas une première. Au début des années 90, la conjugaison de plusieurs facteurs avaient produit un véritable krach immobilier. Après une envolée durant la fin des années 80, les prix avaient commencé à dégringoler après le déclenchement de la première guerre du Golfe. Même durant les années 70, le prix de l’immobilier avait connu des baisses spectaculaires. Le phénomène étant cyclique, la crise des années 90 ne sera certainement pas la dernière. Les promoteurs ne se font pas d’illusion : “Il est impossible de deviner le timing ou l’ampleur de la baisse, mais elle paraît inévitable. Cette flambée des prix ne peut de toute façon pas continuer éternellement”, explique l’un d’eux. Pour autant, la baisse attendue ne risque pas d’être aussi spectaculaire, puisque les promoteurs eux-mêmes sont confrontés à une hausse des prix du foncier. “Il y a cinq ans, le terrain dans un quartier assez chic de Casablanca valait 5000 dirhams le mètre carré. Aujourd’hui, si je le trouve à 25 000 dirhams, je dégaine tout de suite mon chéquier”, explique notre promoteur. À cela s’ajoute le renchérissement de tous les facteurs de production, dans le sillage de l’envolée du mètre carré : matériaux de construction, coût de viabilisation du terrain, main d’œuvre, frais d’enregistrement… Mais c’est la cherté du foncier qui pèse le plus dans les comptes des promoteurs. “L’achat et la viabilisation du terrain représente plus des deux tiers de notre coût de production”, explique ce promoteur. Là encore, c’est l’impitoyable loi de l’offre et la demande qui règne. Et l’abondance de la demande en provenance des grands projets touristiques et immobiliers lancés par les investisseurs étrangers a tiré les prix vers le haut. “Le secteur de l’immobilier totalise à lui seul 15% des investissements directs étrangers”, relèvent les économistes du Centre marocain de la conjoncture. Avec 3,6 milliards de dirhams d’investissement étranger en 2006, l’immobilier a réalisé en effet un record historique, avec un taux de croissance de près de 50%. Tous les propriétaires terriens, à la périphérie des villes, rêvent alors de toucher le jackpot. “Certains ne veulent même plus parler aux promoteurs marocains. Ils préfèrent attendre d’éventuelles propositions émanant de ces grandes firmes qui arrivent des pays du Golfe”, raconte notre promoteur. Evidemment, cette pers-pective attire aussi une foule de spéculateurs et d’intermédiaires, qui injectent des sommes faramineuses dans l’acquisition de terrains pour les laisser “en jachère”, pour en tirer une plus-value maximale. D’autant que la situation du foncier est propice aux pratiques de spéculation, vu les retards qui caractérisent la production des documents d’urbanisme. À titre indicatif, Casablanca attend son schéma directeur depuis plusieurs années. L’élargissement de la réserve foncière bon marché reste alors la condition sine qua non pour soulager la pression sur les prix du logement. À défaut de quoi, même une correction mécanique impulsée par la hausse des taux peut s’avérer simplement passagère, le temps que les banques réajustent leurs produits. L’envolée effrénée du mètre carré ne risque donc que de marquer une pause, avant de repartir de plus belle...
Logement social. Les promoteurs jettent l’éponge

Le logement social n’est pas épargné par la flambée générale de l’immobilier. En seconde main, des logements achetés initialement à 200 000 dirhams s’arrachent aujourd’hui pour le double. Quant aux nouveaux appartements, inutile d’en chercher pour l’heure. “Il faut vraiment avoir de la chance pour dénicher les reliquats des anciens programmes qui ont tous été commercialisés. Au mieux, il faut réserver pour les programmes en chantier”, explique ce promoteur. Plus grave, il n’y a plus de nouvelles conventions signés avec l’Etat pour la réalisation de nouveaux appartements à 200 000 dirhams. Et à en croire notre promoteur, la raison est simplement une question de rentabilité : “Le temps où le logement social laissait des marges supérieures à 30% est bel et bien révolu. Le prix du foncier actuel rend ce type de positionnement de moins en moins intéressant”. En effet, même les opérateurs classiques de ce segment commencent à le déserter. L’exemple le plus éloquent est celui d’Addoha. Le groupe, qui a fait du logement social sa spécialité, consacre toutes ses récentes acquisitions de terrain à des projets plutôt haut de gamme, dont la rentabilité est nettement plus prometteuse. Et ce n’est pas fini : la suppression progressive des avantages fiscaux accordés au segment des logements sociaux, prévue dans le cadre de la Loi de Finances 2008, vient plomber davantage l’attractivité de cette catégorie. Et même la création d’un nouveau produit à 140 000 dirhams laisse, pour l’instant, les promoteurs dubitatifs.
Chiffres clés.

24,5 milliards de dirhams de crédits immobiliers distribués.
73% des crédits sont d’une durée supérieure à 10 ans.
56% des crédits sont assortis d’un taux compris entre 6 et 8%.
42% des crédits sont accordés à un taux variable.

(*) À fin 2006

Fahd Iraqi
Source: TelQuel

الجمعة، 13 مايو 2011

Hartmut Goeritz : Le succès de Tanger Med tributaire de sa compétitivité


APM Terminals Tangier, concessionnaire du premier terminal à conteneur de Tanger Med, a dépassé en 2010 la barre des 3 millions de conteneurs traités. Nommé depuis le 15 mars, son nouveau DG estime que le potentiel d'évolution de l'activité est important mais que l'année 2011 sera affectée par une reprise de croissance trop molle . La diversification des activités ne se fera pas au détriment de la rentabilité.

Hartmut Goeritz Tanger Med.

Aujourd’hui, beaucoup de pays du pourtour méditerranéen ont lancé des ports de transbordement qui seront des concurrents de Tanger Med. Que faut-il à votre avis pour que ce dernier se fasse une place ?
Tanger Med est un projet phare qui représente un axe de développement majeur pour le Maroc et sa région Nord. Son positionnement sur une logique de port de transbordement découle du caractère stratégique du détroit de Gibraltar au cœur des grands axes maritimes, couplé avec un statut de port de haute mer pouvant accueillir les plus grands navires de la flotte mondiale. Aujourd’hui, les services maritimes intéressant APM Terminals Tangier incluent des lignes Europe/Asie et Afrique de l’Ouest et les services maritimes vers l’Amérique du Sud et le Moyen-Orient, en plus des navires feeders couvrant l’Ouest de la Méditerranée. Ces développements représentent de nouvelles opportunités devant permettre de soutenir les prévisions de croissance du commerce import/export du Maroc. Mais ce n’est pas tout. La plate-forme Tanger Med constitue par ailleurs un formidable outil de développement du tissu économique local et national à travers les autres activités portuaires (terminaux rouliers, passagers, ferroviaire et pétrolier), mais également au regard du potentiel que représentent les zones franches logistiques, commerciales et industrielles organisées autour de cette plate-forme.
Le développement du complexe Tanger Med s’est inscrit depuis le démarrage de notre activité en 2007, dans une logique répondant aux exigences d’une plate-forme de classe mondiale. Nous disposons de moyens opérationnels répondant aux meilleurs standards internationaux qui nous permettent d’assurer un traitement rapide des escales de navires. Ceci est un atout clé pour nos lignes maritimes clientes. Comme pour tous les ports au monde, la clé du succès pour Tanger Med reste celle de sa compétitivité !

Dans une conjoncture mondiale marquée par la crise, le développement de Tanger Med ne risque-t-il pas d’être retardé ?
Evidemment, l’importance du port de Tanger Med évoluera en ligne avec le niveau de croissance de l’économie mondiale et ira aussi de pair avec le rythme rapide et le degré de  maturité de l’économie marocaine. Cela passe par la consolidation du «capital confiance» développé à ce jour au titre d’une approche de partenariat public/privé qui a constitué un véritable modèle de référence en son genre. Cela passe aussi par la poursuite des réformes économiques et sociales devant assurer la sauvegarde d’un environnement  favorable et des dispositions incitatives susceptibles de continuer à attirer les compagnies de renommée internationale à venir investir dans ces différentes activités.

APM Terminals gère plusieurs terminaux dans différents ports du monde. Quelle est la place de ce port dans sa stratégie ?
APM Terminals Tangier, fruit du partenariat mis en place depuis 2004 entre APM Terminals  et Akwa Group, s’est rapidement classé  parmi les terminaux les plus performants. Nous sommes fiers d’être partie prenante du projet Tanger-Med et avons l’ambition d’y développer notre présence.
APM Terminals Tangier bénéficie naturellement de  l’avantage d’appartenir à un  groupe qui dispose d’une grande part de marché au service des plus grandes lignes maritimes internationales, et est bien placé pour contribuer de manière significative à  la satisfaction des besoins de Maersk Line en termes de capacité de transbordement. APM Terminals Tangier est également en mesure, à travers l’augmentation de ses activités à l’import/export, de s’inscrire dans la stratégie de notre groupe qui met l’accent sur les marchés à fort potentiel de développement.

Les premières années sont-elles concluantes en termes de volume d’activité ?
Certainement. APM Terminals Tangier a déjà réussi,  à la faveur du plan de redéploiement  des activités de Maersk Line dans la région ouest-méditerranéenne, à réaliser en 2010 un accroissement de 66% avec un volume de 901 000 mouvements, soit près de 1,4 million d’EVP (conteneur équivalent 20 pieds), franchissant ainsi, au mois de décembre dernier, le seuil du trois millionième EVP traité depuis sa mise en service. La part d’APM Terminals Tangier dans le marché de la région Ouest-Méditerranée s’est inscrite en continuelle amélioration pour atteindre près de 30% au dernier trimestre 2010, avec un seuil d’utilisation très satisfaisant de la capacité totale du terminal. Et nos prévisions tablent sur un total de 1 million de mouvements pour 2011. Nous sommes tout à fait confiants que le niveau d’activité ainsi atteint représente un bon indicateur de nos perspectives futures sur Tanger Med ainsi que sur le potentiel de pleine utilisation de notre capacité de traitement.

Quelle est votre stratégie pour Tanger Med pour les années à venir ?
Il s’agit pour nous de pouvoir diversifier et sécuriser notre business en saisissant les opportunités immédiates sans pour autant sacrifier la pérennité et la rentabilité de nos activités à plus long terme, et d’être en mesure de développer des réponses dynamiques et proactives à tout changement affectant le marché.
Pour cela, nous comptons déployer tous les efforts devant nous permettre l’offre de solutions commerciales compétitives et l’amélioration de la qualité de nos services ; la sécurisation de nos volumes avec nos clients actuels ; le développement à la fois de notre activité de transbordement et de celle liée à l’import/export ; l’optimisation de nos process et la rationalisation de l’utilisation de nos équipements en vue de minimiser nos coûts et d’accroître la capacité mise à la disposition du marché ; la formation et le développement des compétences de nos équipes ; et enfin un fort engagement dans les domaines de l’hygiène et sécurité, de l’innovation, de la limitation de l’impact de notre activité sur l’environnement, et de la responsabilité sociale.

Comment évaluez-vous la conjoncture économique pour ce qui est du transport maritime et particulièrement après deux années difficiles marquées par un repli de la demande ?
Il y a d’abord lieu de noter la différence constatée entre le niveau d’évolution général de l’économie du monde et celui concernant le secteur du transport maritime, lequel a sa propre dynamique caractérisée par une plus grande volatilité du marché.
L’année 2009 a connu une contraction historique du commerce mondial qui a lourdement affecté le niveau d’activité des compagnies de transport maritime avec un recul de 15% des échanges conteneurisés à l’échelle mondiale. Toutes les compagnies, y compris les plus grandes d’entre elles, ont particulièrement souffert de cette situation et enregistré des pertes «colossales» au cours de cet exercice.
En 2010, par contre, et alors que l’économie mondiale sortait très lentement de la crise, le marché a fortement rebondi en faisant rapidement remonter les volumes à leur niveau antérieur de 2008. Les compagnies maritimes ont alors dégagé des résultats bruts records, à des niveaux jamais atteints auparavant !
Au 1er trimestre 2011, certaines compagnies sont à nouveau au rouge... La tendance est en effet de nouveau à la baisse des taux de fret, accentuée par l’excédent en capacité globale disponible. Les causes profondes de la crise sont encore là : niveau de la dette, forte inflation du prix du pétrole et autres commodités, diminution de la consommation et réduction des importations au niveau du commerce mondial…

Pas de reprise en vue donc, du moins dans l’immédia...
Ce qui est sûr c’est que cette situation continuera probablement à peser sur le niveau de la croissance économique mondiale qui évoluera à un rythme plus lent, et l’on ne s’attend pas au cours des quelques années à venir à un retour rapide et irréversible aux forts taux d’accroissement des activités des compagnies maritimes d’avant la crise.
Des améliorations significatives sont cependant attendues pour les échanges commerciaux Nord-Sud, les importations des marchés émergents en Asie, au Moyen-Orient, en Afrique de l’Est et en Amérique du Sud, et potentiellement à travers la conversion de transport en vrac vers le transport conteneurisé.

APM Terminals vient de se doter d’une nouvelle identité visuelle. Pourquoi un nouveau logo ?
Le groupe danois A.P. Moller–Maersk assure la gestion de terminaux à conteneurs depuis plus de 25 ans. Depuis 2001, cette activité est portée par APM Terminals International qui a été établie comme entreprise autonome, avec siège à La Haye aux Pays-Bas.
En tant qu’exploitant indépendant, APM Terminals qui exerce dans plus de 50 ports à travers le monde, emploie 22 000 personnes dans 64 pays, et s’est vu décerner, en 2009, par Lloyd’s List, le prix «Opérateur portuaire de l’année». Ce prix sert non seulement Maersk Line, mais aussi une panoplie d’autres clients. APM Terminals a ainsi réalisé en 2010 un trafic de 31,5 millions d’EVP au service de plus de 60 compagnies maritimes. 
Dans le contexte d’une économie mondiale qui a rendu la concurrence encore plus acharnée, il est devenu évident qu’APM Terminals se devait de renforcer son image de marque en présentant une plus grande visibilité de sa mission, de ses objectifs et réalisations, du rôle qu’elle assume pour faciliter le commerce mondial, ainsi que de son identité propre en tant qu’entreprise indépendante vis-à-vis des autres entités du groupe A.P. Moller–Maersk.


Mohamed Moujahid. La Vie éco
Source : www.lavieeco.com

الخميس، 18 نوفمبر 2010

TangerMed II: La BEI accorde 200 millions d’euros

· Le prêt servira à financer l’extension du complexe portuaire

· Mise en service en 2014 et un capacité de 5 millions de conteneurs/an


La Banque européenne d’investissement (BEI) vient d’octroyer un prêt de 200 millions d’euros, soit environ 2,2 milliards de DH pour la réalisation de l’extension du port TangerMed. L’accord a été paraphé, jeudi dernier, à Tanger par Philippe de Fontaine Vive, vice-président de la BEI et le président du directoire de l’Agence Spéciale TangerMed, (TMSA) Taoufiq Ibrahimi.
Cette convention s’inscrit dans le cadre du plan de financement retenu pour la réalisation de la première phase du projet TangerMed II. Le coût de construction, qui comprend l’ensemble des infrastructures de base du port et la réalisation d’un des deux terminaux à conteneurs du port TangerMed II, totalise environ 7,5 milliards de DH, selon TMSA. Pour rappel, le plan de financement de TangerMed II, au titre de la réalisation de la première phase du projet, est assuré d’une part par un apport en fonds propres, réparti à part égales entre l’Etat et TMSA, et d’autre part par un endettement auquel participe outre la BEI, le Fades à hauteur de 1,5 milliard. Le tout sera complété par un emprunt obligataire assorti d’une garantie de l’Etat de 2 milliards de DH (cf. www.leconomiste.com).
Le projet de construction a déjà été lancé en mai dernier. Il a été attribué en juin 2009 au groupement d’entreprises formé par Besix, Bouygues Travaux publics, Bymaro, Saipem et Somagec. La première phase du projet concerne l’ensemble des infrastructures de base du port et la réalisation d’un des deux terminaux à conteneurs du port pour une entrée en service effective du port en 2014. Ce sera un port à conteneurs une fois et demi plus grand que TangerMed I avec une capacité de 5,2 millions de conteneurs en vitesse de croisière. La concession s’étalera sur 30 ans, prorogeables de 20 ans supplémentaires. La mise en service du terminal étant prévue au 2e trimestre de 2014. Le terminal sera exploité en mode multi-utilisateurs, c’est à dire qu’il sera ouvert à toutes les lignes de n’importe quel opérateur maritime. Marsa Maroc devra investir un total de 320 millions d’euros, soit environ 3,8 milliards de DH, dont les deux tiers au cours des cinq premières années.
La construction du second terminal du port TangerMed II, d’une longueur de quai de 1.600 mètres et d’une capacité de 3 millions de conteneurs, sera quant à elle lancée en fonction de la demande des opérateurs internationaux en capacités portuaires dans la région.

Ali ABJIOU

الأحد، 7 نوفمبر 2010

M. Ghellab souligne à Lisbonne le rythme imprimé aux grands chantiers d'infrastructures de transport au Maroc

"L'économie marocaine a connu sous l'impulsion de SM le Roi Mohammed VI, une dynamique et un essor considérable à travers le lancement de grands chantiers particulièrement dans le domaine des infrastructures et du transport ", a souligné M. Ghellab lors d'une rencontre entre entreprises marocaines et portugaises opérant dans les secteurs des transports, du bâtiment et des travaux publics.
Chiffres à l'appui, le ministre a, à cet égard, évoqué, l'important effort consenti en matière d'amélioration des différents modes de transport et l'évolution significative qu'ont connus les investissements dans ce domaine, précisant qu'en dix ans, le Maroc a quadruplé ses investissements dans ce secteur.
Le Maroc prévoit d'investir quelque 11 milliards d'euros en infrastructures de transport durant la période 2008-2012, a ajouté le ministre lors de cette rencontre à laquelle ont pris part le ministre portugais des travaux publics, des transports et des communications, M. Antonio Mendonça et l'Ambassadeur du Maroc au Portugal, Mme karima Benyaich.
M. Ghellab a, à cette occasion, exposé l'action entreprise par le Maroc dans le domaine du transport aérien, ferroviaire, maritime et routier, citant notamment le complexe portuaire Tanger-Med et le projet du TGV Tanger-Casablanca.
Il a en outre indiqué que le secteur de la logistique au Maroc s'est doté d'une nouvelle stratégie nationale, qui vient accompagner les plans sectoriels déjà mis en oeuvre, conférant ainsi une dimension transversale et intégrée à la compétitivité du tissu économique national.
Cette stratégie, a-t-il expliqué, s'articule autour de cinq principaux axes relatifs au développement d'un réseau national intégré de zones logistiques multi-flux, à l'optimisation et la massification des flux de marchandises, la mise à niveau et l'incitation à l'émergence d'acteurs logistiques performants, le développement des compétences en la matière et la mise en place d'un cadre de gouvernance pour le secteur.
Tout en se félicitant de la qualité des relations de coopération et de partenariat existant entre le Maroc et le Portugal, le ministre a appelé les entreprises portugaises à saisir les multiples opportunités d'investissement offertes par le Royaume.
Il a, d'autre part, mis l'accent sur les atouts et les opportunités offertes par le marché africain, appelant les entreprises des deux pays à entreprendre des actions communes et à travailler de concert en vue de conquérir ce marché à travers un partenariat solide et équilibré.
Pour sa part, M. Mendonca s'est félicité des excellentes relations qu'entretiennent les deux pays tout en mettant en exergue la dynamique de l'économie marocaine qui, a-t-il dit, maintient un taux de croissance de 5 pc en dépit de la crise économique mondiale.
Après avoir relevé que les entreprises portugaises sont innovantes et disposent d'une grande expertise, il a mis l'accent sur l'importance de promouvoir les investissements dans les deux sens dans le cadre d'un partenariat solide et équitable.
Lors de cette rencontre, il a été procédé à la signature d'une convention de coopération dans le domaine du bâtiment et des travaux publics entre la Fédération nationale du bâtiment et des travaux publics, la Fédération marocaine du conseil et d'ingénierie, la Fédération portugaise de l'industrie du bâtiment et des travaux publics et l'Association portugaise des projeteurs et consultants du Portugal.
Cette réunion a été également marquée par la présentation d'exposés axés sur " les infrastructures de transport et logistique au Maroc : grands chantiers pour 2008-2012 ", " l'expérience portugaise dans le cadre du partenariat public-privé " et " le modèle de partenariat public-privé dans le secteur ferroviaire au Portugal).
Au cours de sa visite au Portugal, M. Ghellab, qui conduit une importante délégation de responsables d'établissements stratégiques intervenant dans l'activité économique, d'entreprises et de bureaux d'ingénierie, a effectué une visite technique au chantier du métro de Lisbonne.
La fin des travaux de ce projet qui porte sur le prolongement de la ligne rouge reliant la station "l'Orient " à l'aéroport international de Lisbonne et dont le montant est estimé à 210 millions d'euros, est prévue pour fin 2011.

(MAP) Maghreb Arabe Presse 

السبت، 23 أكتوبر 2010

SM le Roi inaugure le port Tanger Med passagers

Après avoir dévoilé la plaque commémorative et coupé le ruban symbolique, le Souverain a visité les différentes installations portuaires, la zone d'inspection frontalière pour les véhicules légers et les autocars et la gare maritime réservée aux passagers piétons.

Le nouveau port, doté de huit postes à quai, dispose d'une capacité d'accueil annuelle de 7 millions de voyageurs, 2 millions de voitures et 700 mille camions TIR.

Il a été conçu pour accompagner, sur le long terme, le développement des trafics passagers et TIR, tout en assurant leur traitement dans les meilleures conditions de fluidité, de confort et de sécurité.

Cette infrastructure portuaire d'envergure dispose de 35 hectares de terre-pleins et s'appuie sur plusieurs espaces de supports situés dans l'immédiate proximité du port. Il s'agit d'une zone d'accès et d'inspection frontalière pour les trafics TIR (Gate 1) de 8 ha, d'une zone similaire pour les trafics passagers (Gate 2) de 6 ha, d'une zone d'accès et de régulation des véhicules légers (Gate 3) de 8 ha permettant de réguler le trafic en période de pointe (comprenant des guichets des compagnies maritimes, Fondation Mohammed V pour la Solidarité, etc...), d'une zone de régulation pour le trafic TIR de 3 ha située dans la zone franche logistique et d'une zone de régulation à Ksar Es-sghir.

Le Gate 1, point focal par lequel transitent les flux des marchandises entrants et sortants, comprend 7 aubettes "export", 7 aubettes "import", deux scanners fixes de haute définition, deux détecteurs des battements de coeur (dispositif contre l'émigration clandestine), 3.000 m2 de bureaux pour les services de douane, de police et les contrô les phytosanitaires et 4.000 m2 de bâtiments de fouille.

Cette zone d'accès TIR permet d'assurer le traitement de 140 camions par heure. Elle dispose également d'un centre d'une surface de 1.200 m 2 abritant les bureaux des différents opérateurs portuaires (agents maritimes, transitaires), des agences bancaires et des espaces de restauration et de soins.

Quant au Gate 2, dédié aux passagers, il dispose de 6 postes d'enregistrement pour les passagers avec véhicules, 32 aubettes de contrô le de police pour les passagers avec véhicules permettant le traitement de 1.000 unités par heure, 6 aubettes dédiées au contrôle douanier des passagers, 2 bâtiments réservés à la fouille des véhicules, 6 bâtiments de contrôle pour les autocars, et une gare maritime réservée aux passagers piétons sur une surface de 4.400 m2.

Cette gare abrite 8 guichets de compagnies maritimes, 2 bureaux de change, 2 agences de location de voitures, une unité médicale, deux cafés-restaurants, une superette et un kiosque à journaux.

Elle comprend, en outre, 760 m2 de bureaux (Sûreté nationale, Douane, Fondation Mohammed V pour la solidarité et Autorité portuaire) et 1.750 m2 de locaux à usage commercial abritant différents services à l'usage des passagers.

Second port du complexe Tanger Med, le port passagers assure un accès portuaire complètement dédié au trafic ferry et roulier sans interface nautique avec les autres trafics de commerce (Tanger Med I et II).

Le port Tanger Med passagers, dont les travaux de construction ont démarré en mai 2007, a nécessité la réalisation de deux digues de protection d'une longueur totale de près de 2,5 km.

Le bassin nautique, d'une superficie de 35 hectares, et le chenal d'accès, d'une largeur de 226 mètres linéaires, ont été conçus de manière à assurer aux ferrys un confort de navigation permettant de réduire le temps réservé aux manoeuvres portuaires.

La sûreté au port Tanger Med passagers est gérée dans le cadre du système de sécurité du complexe Tanger Med, faisant partie du périmètre d'activité certifié ISO 9001 et de la certification ISPS.

Le port Tanger Med passagers, doublant les capacités d'accueil sur le détroit, a pour vocation de construire un véritable pont maritime sur le détroit, vecteur décisif dans la dynamique des échanges entre l'Europe et le Maroc.

A cette occasion, le président du directoire de l'Agence spéciale Tanger-Méditerranée (TMSA), M. Said El Hadi, a présenté à SM le Roi un ouvrage sur le complexe portuaire Tanger Med, intitulé "Emergence d'un nouvel acteur maritime mondial", et édité par l'Agence à l'occasion de l'inauguration du port passagers avec la contribution d'une pléiade d'intellectuels marocains.

En marge de cette cérémonie, SM le Roi s'est rendu sur le chantier du port Tanger Med 2 pour s'enquérir de l'avancement des travaux de cet important ouvrage devant porter la capacité de traitement des conteneurs du complexe portuaire Tanger Med de 3 à 8 millions unités.

Les travaux en mer ont en ainsi démarré au mois de mai 2010 conformément aux dispositions des contrats de construction signés le 17 juin 2009 lors de la cérémonie officielle de lancement des travaux du port Tanger Med 2.

Le contrat remporté par le groupement d'entreprises formé par Besix, Bouygues Travaux publics, Bymaro, Saipem et Somagec, concerne la première phase du projet comprenant l'ensemble de l'infrastructure de base du port et la réalisation d'un des deux terminaux à conteneurs du port dans un délai de 50 mois.
Le financement de la première phase du projet, totalisant un montant de 7,5 milliards de dh, a été finalisé.

Le premier terminal à conteneurs du port Tanger Med 2, dont le concessionnaire est Marsa Maroc, est prévu d'entrer en service en juillet 2014.

MAP

الأحد، 5 سبتمبر 2010

SM le Roi inaugure le port Tanger Med passagers

Posté par SMaiLY 
Le nouveau port accueillera annuellement jusqu'à 7 millions de voyageurs dans les meilleures conditions de fluidité, de confort et de sécurité.
Tanger Med passagers, un vecteur décisif dans la dynamique des échanges entre l'Europe et le Maroc.
SM le Roi s'enquiert de l'avancement des travaux du chantier du port Tanger Med 2 .


SM le Roi Mohammed VI, que Dieu L'assiste, accompagné de SA le Prince Moulay Ismail, a procédé, mardi à Fahs Anjra, à l'inauguration du port Tanger Med Passagers, aménagé et équipé pour un investissement global de 2,2 milliards de dirhams.
Après avoir dévoilé la plaque commémorative et coupé le ruban symbolique, le Souverain a visité les différentes installations portuaires, la zone d'inspection frontalière pour les véhicules légers et les autocars et la gare maritime réservée aux passagers piétons.

Le nouveau port, doté de huit postes à quai, dispose d'une capacité d'accueil annuelle de 7 millions de voyageurs, 2 millions de voitures et 700 mille camions TIR.

Il a été conçu pour accompagner, sur le long terme, le développement des trafics passagers et TIR, tout en assurant leur traitement dans les meilleures conditions de fluidité, de confort et de sécurité.

Cette infrastructure portuaire d'envergure dispose de 35 hectares de terre-pleins et s'appuie sur plusieurs espaces de supports situés dans l'immédiate proximité du port. Il s'agit d'une zone d'accès et d'inspection frontalière pour les trafics TIR (Gate 1) de 8 ha, d'une zone similaire pour les trafics passagers (Gate 2) de 6 ha, d'une zone d'accès et de régulation des véhicules légers (Gate 3) de 8 ha permettant de réguler le trafic en période de pointe (comprenant des guichets des compagnies maritimes, Fondation Mohammed V pour la Solidarité, etc...), d'une zone de régulation pour le trafic TIR de 3 ha située dans la zone franche logistique et d'une zone de régulation à Ksar Es-sghir.

Le Gate 1, point focal par lequel transitent les flux des marchandises entrants et sortants, comprend 7 aubettes "export", 7 aubettes "import", deux scanners fixes de haute définition, deux détecteurs des battements de coeur (dispositif contre l'émigration clandestine), 3.000 m2 de bureaux pour les services de douane, de police et les contrô les phytosanitaires et 4.000 m2 de bâtiments de fouille.

Cette zone d'accès TIR permet d'assurer le traitement de 140 camions par heure. Elle dispose également d'un centre d'une surface de 1.200 m 2 abritant les bureaux des différents opérateurs portuaires (agents maritimes, transitaires), des agences bancaires et des espaces de restauration et de soins.

Quant au Gate 2, dédié aux passagers, il dispose de 6 postes d'enregistrement pour les passagers avec véhicules, 32 aubettes de contrô le de police pour les passagers avec véhicules permettant le traitement de 1.000 unités par heure, 6 aubettes dédiées au contrôle douanier des passagers, 2 bâtiments réservés à la fouille des véhicules, 6 bâtiments de contrôle pour les autocars, et une gare maritime réservée aux passagers piétons sur une surface de 4.400 m2.

Cette gare abrite 8 guichets de compagnies maritimes, 2 bureaux de change, 2 agences de location de voitures, une unité médicale, deux cafés-restaurants, une superette et un kiosque à journaux.

Elle comprend, en outre, 760 m2 de bureaux (Sûreté nationale, Douane, Fondation Mohammed V pour la solidarité et Autorité portuaire) et 1.750 m2 de locaux à usage commercial abritant différents services à l'usage des passagers.

Second port du complexe Tanger Med, le port passagers assure un accès portuaire complètement dédié au trafic ferry et roulier sans interface nautique avec les autres trafics de commerce (Tanger Med I et II).

Le port Tanger Med passagers, dont les travaux de construction ont démarré en mai 2007, a nécessité la réalisation de deux digues de protection d'une longueur totale de près de 2,5 km.

Le bassin nautique, d'une superficie de 35 hectares, et le chenal d'accès, d'une largeur de 226 mètres linéaires, ont été conçus de manière à assurer aux ferrys un confort de navigation permettant de réduire le temps réservé aux manoeuvres portuaires.

La sûreté au port Tanger Med passagers est gérée dans le cadre du système de sécurité du complexe Tanger Med, faisant partie du périmètre d'activité certifié ISO 9001 et de la certification ISPS.

Le port Tanger Med passagers, doublant les capacités d'accueil sur le détroit, a pour vocation de construire un véritable pont maritime sur le détroit, vecteur décisif dans la dynamique des échanges entre l'Europe et le Maroc.

A cette occasion, le président du directoire de l'Agence spéciale Tanger-Méditerranée (TMSA), M. Said El Hadi, a présenté à SM le Roi un ouvrage sur le complexe portuaire Tanger Med, intitulé "Emergence d'un nouvel acteur maritime mondial", et édité par l'Agence à l'occasion de l'inauguration du port passagers avec la contribution d'une pléiade d'intellectuels marocains.

En marge de cette cérémonie, SM le Roi s'est rendu sur le chantier du port Tanger Med 2 pour s'enquérir de l'avancement des travaux de cet important ouvrage devant porter la capacité de traitement des conteneurs du complexe portuaire Tanger Med de 3 à 8 millions unités.

Les travaux en mer ont en ainsi démarré au mois de mai 2010 conformément aux dispositions des contrats de construction signés le 17 juin 2009 lors de la cérémonie officielle de lancement des travaux du port Tanger Med 2.

Le contrat remporté par le groupement d'entreprises formé par Besix, Bouygues Travaux publics, Bymaro, Saipem et Somagec, concerne la première phase du projet comprenant l'ensemble de l'infrastructure de base du port et la réalisation d'un des deux terminaux à conteneurs du port dans un délai de 50 mois.
Le financement de la première phase du projet, totalisant un montant de 7,5 milliards de dh, a été finalisé.

Le premier terminal à conteneurs du port Tanger Med 2, dont le concessionnaire est Marsa Maroc, est prévu d'entrer en service en juillet 2014.

MAP

الأربعاء، 18 أغسطس 2010

Middle East and North Africa: Industrial zones face differing challenges


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By Dr Neil Partrick   
Friday, 02 July 2010 09:00
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Industrial zones in the Middle East and North Africa region face differing challenges. Dr Neil Partrick considers those of Sohar (Oman) and Tanger-Med (Tangier, Morocco)

Industrial zones are not a new concept in the Middle East and North Africa (MENA) region. Egypt set up industrial parks in the free zones it established after the launch of its Open Door Policy in 1974 and in the new cities it developed to take Cairo’s overflow. The concept gained a new lease of life with the advent of Jubail and Yanbu in Saudi Arabia, but only adopted the characteristics of an industrial hub with the development of Jebel Ali. Now the idea is very much in vogue from the Arabian Sea to the Atlantic Ocean.

Oman’s Sohar Industrial Zone (SIZ) borrows from both Jebel Ali and Jubail in aiming to become an industrial hub based on petrochemicals. It is close to Sohar port, which has dedicated terminals for general goods, for containers and for storing and handling liquids, and has the space to expand. It is also close to the capital Muscat and has good links to the southern Gulf. But, perhaps most significantly, it is located in the Gulf of Oman, placing it south of the choke point of the Strait of Hormuz. This open access to the Arabian Sea, together with cheap readily available hydrocarbons, is a key selling point. Sohar boasts a refinery that provides feedstock for SIZ’s metals and petrochemical plants, a power plant and a waste water management facility; a part-government funded independent water and power project is under development.

However, energy availability is a major constraint on developments as Oman has limited energy resources. Oil production has stabilised, bucking a long-term trend, but will struggle to maintain 900,000 barrels a day. So the focus has switched to using non-associated gas as an industrial feedstock. Some SIZ petrochemical production – such as methanol – is already gas-fed, as would be the planned urea plant. But despite hopes for new gas discoveries, Oman’s domestic gas stocks are, like oil, limited. Given the need to conserve gas as well as oil to generate export revenue, any expansion of gas-fuelled production at SIZ will most likely depend on imported gas from Qatar through the Dolphin Project pipeline. However, Qatar has declared a moratorium on raising Dolphin’s throughput until at least 2011. Any hope of utilising Iranian gas falls foul of US opposition and Iran’s own output constraints.

SIZ has, nevertheless, begun to realise some of its heavy industry ambitions. Joint ventures with international companies have raised $10 billion. While the recession has set back some projects, a number are either under construction or active. Metals production is developing; a large aluminium smelter, operative since 2008, produces for export and can feed a planned downstream aluminium industry. Two steel plants are being built: one, Shadeed, is Emirati-owned and undergoing an attempted buyout from a UAE rival. The plant will convert iron pellets into steel products. The other plant, Sharq, will reprocess imported scrap metal. However, further metals expansion – for example, plans to double output from the aluminium smelter – are recession-prone, while feedstock limitations have hurt plans for a polyethylene plant and a second methanol plant.

A major drive behind SIZ’s expansion is job creation in a region that suffers from chronically high unemployment. Some 25,000 manufacturing jobs are, SIZ officials claim, to be created specifically for Omanis. The Omani government is keen to see the allocation of private sector manual jobs to Omanis who have traditionally preferred working in the public sector or in private sector management. Oman recently set national quotas on job categories within specific parts of the economy which, though set comparatively low for unskilled positions, could make Omani employment in SIZ less of the sinecure it is elsewhere in the Gulf. For foreign investors, the higher costs of employing Omanis are offset by exemptions to Omanisation, tax breaks and other incentives.

At the other end of the Arab world, Morocco is developing industrial hubs without the benefit of cheap energy supplies. Tangier-Med Industrial Zone (TMIZ) is its flagship special economic zone, one of a number created by the government to incentivise foreign participation. The TMIZ offers close proximity to the EU, comparatively low wage levels and a largely tax-free business environment. Furthermore, foreign companies can access the EU market under the Association Agreement and benefit from a free trade agreement with the US. The government hopes foreign companies will bring jobs and skills to a relatively impoverished part of the country where young Moroccans are rarely employed in industry and are more likely to be working in the informal economy or not at all.

TMIZ’s principal attraction is Tangier’s major port development. The international economic downturn has, however, ended some planned foreign financing and raised doubts about demand for the port and for goods produced in the TMIZ. However, the government is not cutting back on its expansion plans and recently guaranteed financing for a fourth container terminal. It believes the terminal will secure for Tangier a 25 per cent market share of Mediterranean container traffic that might otherwise be swallowed up by neighbouring countries building capacity to capitalise on the market upturn.

TMIZ is largely reliant on Renault car production and ancillary European suppliers. Not all associated production will be inside TMIZ – Faurecia, which manufacture seat trims, will operate near Rabat, for example. However, a small number of companies hold units at TMIZ where their output will range from cable manufacture to seat covers. The Renault car plant, as well as monopolising the first completed container terminal at Tangier port, will directly employ 6,000 Moroccans and, it is claimed, create another 30,000 jobs in feeder industries.

However, a French industry journal reported in summer 2009 that Renault has thrown in doubt original plans for a start up production (now postponed from 2010 to 2012) of 140,000 units, rising eventually to 400,000. But Carlos Ghosn, joint chairman of the Renault-Nissan alliance which will run the operation, continues to insist Renault will start production on the new revised schedule and Nissan will join later. The downturn, however, has seen Renault scale back funding of preparatory work despite recourse to a €200 million European Investment Bank loan. Fears mount about the condition of the European market into which the plant will be selling its output, and the timeline for the production of the first TMIZ cars could, therefore, slip back beyond 2012.

Global Arab Network
Dr Neil Partrick runs the Middle East consultancy partrickmideast .org. his article is published in partnership with the Middle East Association, and was published in the Middle East Business Focus 2010

الاثنين، 16 أغسطس 2010

Le « nouveau » Maroc connaît sa première crise de croissance

3 secteurs clé du développement économique du « nouveau » Maroc (celui initié par Mohammed 6) semblent aujourd’hui connaître une crise de croissance. J’ai fait état dans une série d’article des problèmes prévisibles dans le domaine de l’immobilier de luxe au Maroc. On voit apparaître des questions similaires dans les domaines de l’offshoring et du tourisme.
Offshoring
Un article publié par 01 informatique en date du 21 février 2008 titrait : « Le Maroc connaît sa première crise de croissance ». L’article traitait le sujet de l’Offshoring (délocalisations des services informatiques) et mettait en avant les retard du Casaneashore. Le journaliste insistait notamment sur le volet ressources humaines : le manque d’ingénieurs provoque une hausse des salaires ce qui rend beaucoup moins attractive la destination Maroc.
Tourisme
Un article publié hier par Yabiladi fait état des inquiétudes qui planent sur la saison touristique 2008 :
Qu’est qui peut expliquer ce retour de manivelle ? Certains opérateurs du secteur déclarent que la formation des Ressources humaines (RH), largement déficitaires et négligées par les politiques publiques initiées jusqu’alors, est la cause majeure du désintérêt manifesté par les touristes. On parle de – 25% de touristes pour la seule ville de Marrakech (destination phare du pays).
A mon avis, le Maroc connaît une bien une crise de croissance et ce n’est pas surprenant. La politique volontariste, initiée à travers une communication plutôt bien menée, a permis de faire émerger le Maroc dans les médias occidentaux. Cette première phase est indéniablement une réussite. Les capitaux et les entreprises étrangères se sont intéressés au Maroc et sont venus, attirés par des promesses séduisantes. Il faut cependant maintenant passer dans une seconde phase. On le voit à travers le retrait progressif de FADESA au Maroc que même les grand acteurs peuvent prendre rapidement la poudre d’escampette.
3 volets me semblent à traiter rapidement.
1) La formation
Tout le monde le dit, le manque de ressources humaines formées est le principal problème du développement économique. C’est à mon avis le chantier prioritaire et peut être le plus difficile à mettre en œuvre car nécessitant une action dans la durée.
2) La justice
Le développement économique de ces secteurs se fera en grande partie grâce à l’apport des entreprises étrangères. Si on ne leur offre pas de cadre légal leur permettant de sécuriser leurs investissements et leurs collaborateurs, ils choisiront de s’installer dans d’autres pays. Le Maroc est en compétition avec de nombreux autres pays (voir à ce sujet l’article Fouad Mourtada : les contradictions du Maroc de M6).
3) La communication
Dans la première phase du développement économique du Maroc, la communication officielle a plutôt été efficace. On pouvait se permettre de faire du « bla bla bla » tant qu’il s’agissait de transmettre une vision. Aujourd’hui, alors que l’on est dans le concret de cette vision, il faut que la communication devienne plus concrète.
J’avais pris en exemple la communication autour du Casaneashore (le danger des effets d’annonce) ou l’on préfère publier des communiqué de victoire trichant avec la réalité. La conséquence est que les acteurs économiques ont de moins en moins confiance dans la parole officielle, et la confiance est le préalable a tout développement économique dans la durée …

الجمعة، 13 أغسطس 2010

10 aout : La journée des MRE consacrée à la protection des droits en temps de crise

Depuis 2003, le Maroc célèbre chaque année le 10 août la journée nationale des Marocains résidant à l’étranger (MRE). Cette année, le thème de la journée est « Association des Marocains à l’étranger : acteurs de développement local au Maroc ». La journée sera marquée par une rencontre internationale qui débattra de l’impact de la crise économique sur les droits des MRE.

A l’instar des immigrés marocains, des millions d’immigrés sont touchés par de nombreux problèmes, qui ont été aggravés par la crise économique mondiale. Parmi ces problèmes, se pose la question de la protection juridique.
En octobre 2009, la conférence internationale sur « l’impact des crises sur la migration » organisée à Rabat par le ministère des MRE, avait mis l’accent sur les conséquences de la crise économique sur les droits des migrants, particulièrement sur ceux des MRE. Le ministère dirigé par Mohamed Ameur est aussi conscient des difficultés rencontrées par les citoyens marocains établis à l’étranger, auxquelles il faut trouver des solutions. Le projet de veille juridique pour les MRE en témoigne.
C’est ainsi, également, qu’il a été décidé de centrer les débats de la journée des MRE 2010 sur l’impact de la crise économique sur les droits de cette communauté.  Objectif, évaluer les problèmes de droit des MRE, quelle que  soit son origine géographique au Maroc ou sa catégorie (âge, genre, qualifications, statut  juridique et social etc.).
Le Centre de formation de Bank Al Maghrib à Rabat abritera les travaux de la  journée d’étude autour de « Crise économique et protection des droits des MRE ». La programmation étalée en 3 axes, sera développée en 2 séances : une plénière d’information sur les droits  et les problèmes  qui se  posent  dans  ce  domaine, et  une  séance  de  concertation  et  de propositions d’actions organisée sous forme de table ronde.
Prendront part à cette rencontre, des membres de la Communauté marocaine résidant à l’étranger, des responsables gouvernementaux et d’ONG basées au Maroc et à l’étranger,  des chercheurs et universitaires spécialisés, et enfin des représentants d’autres institutions nationales et internationales.
Ibrahima KonéSource :Yabiladi.com

الثلاثاء، 10 أغسطس 2010

Crise : Pourquoi le Maroc résistera


« Dire que l’on est à l’abri de la crise internationale est un non-sens… mais cela ne veut pas dire que le Maroc va déprimer ». La phrase lâchée par le Pr. Habib El Malki donne le ton. C’était dans les coulisses de la 19e rencontre annuelle du Centre marocain de conjoncture (CMC) avec les entreprises partenaires (BMCE Bank, Banque Populaire, OCP, Maroc Telecom, CDG, CNIA Assurance, RAM, Addoha, CNSS, OFPPT, Fédération des PME, OMP et L’Economiste).


L’organisme indépendant dont l’ancien ministre USFP est le président tient en effet à prendre part au débat autour de l’impact de la crise internationale sur l’économie marocaine. C’est d’ailleurs sous ce thème que la rencontre du mercredi 26 novembre 2008 a été tenue. Bien qu’il soit encore hasardeux de calculer l’effet des pluies de cet automne, les experts du CMC pensent que la croissance agricole sur-compensera les pertes de la crise mondiale. Les prévisions actuelles du CMC sont basées sur une récolte de 60 millions de quintaux, soit 10 millions de plus qu’en 2008. Cela n’intègre donc pas les possibles croissances dues à la pluie… surtout celle de mars 2009.
Il ressort des analyses du CMC que cette crise aura un effet certain sur la croissance du Maroc. Ses calculs économétriques montrent que la perte sera de l’ordre de 1,5 à 2 points de pourcentage du PIB à long terme. « Dans l’immédiat, la perte sera plutôt de 1 point », précise le Pr. M’hammed Tahraoui, membre du comité scientifique du CMC. L’immédiat pour lui correspond à un délai de 3 à 4 mois. Ce scénario est probable si « les acteurs concernés ne font rien pour renverser la tendance », explique Tahraoui. Or, il est inconcevable que les agents économiques restent les bras croisés, dit-il. Cela signifie donc que l’impact sera beaucoup plus limité que ce qui est avancé a priori par les experts du CMC. C’est ce que semble confirmer Brahim Benjelloun Touimi, administrateur directeur général de BMCE Bank, en insistant que « les opérateurs n’ont pas l’intention d’ajourner leurs décisions d’investissement ». « Nous ne pouvons pas nous permettre de laisser entendre qu’il y a une crise de confiance au Maroc », martèle-t-il.
En tout cas, pour fin 2008, les prévisions du Centre tablent sur une croissance de 5,1%. Le CMC revoit ainsi à la baisse son propre chiffre de 5,7% avancé en juillet dernier. C’est un chiffre qui est aussi très en deçà de l’objectif officiel de 6,8% que défend encore mordicus Salaheddine Mezouar, ministre des Finances, ou encore celui de 6,5% du Premier ministre Abass El Fassi. Quoi qu’il en soit, 5,1% ce n’est pas mal du tout lorsque l’on voit ce qui se passe dans le monde. C’est donc grâce à l’agriculture que la casse sera limitée au Maroc ! Selon le CMC, le secteur primaire affichera une croissance de 10% à fin 2008. Cela compensera la baisse des secteurs secondaire et tertiaire. Le premier passerait en effet d’une augmentation de 6,6% en 2007 à seulement 4,5% en 2008, soit une baisse de 2,1 points. Pour le secteur tertiaire, le ralentissement serait de 1,7 point de pourcentage à seulement +4,4% à fin 2008. « Le coup de froid de ces deux secteurs va se poursuivre en 2009 », projettent les experts du CMC. La croissance serait ainsi de 4,4% pour les activités secondaires et de seulement 3,7% pour le secteur tertiaire. Mais l’agriculture, elle, continuerait sur sa lancée en 2009 pour finir l’année en beauté avec une super-performance de 15,6%.
Le CMC intègre le fait que l’on assiste à un début de campagne agricole plutôt prometteur. Mais, vu le caractère extrêmement imprévisible des conditions climatiques, la super-performance escomptée risque de ne pas être au rendez-vous. « Mais, rien qu’avec les pluies d’automne l’amélioration reste significative », précise le CMC. Quant à la croissance du PIB, elle serait de 5,4% en 2009, en timide amélioration, mais amélioration quand même, par rapport à 2008.
Les baisses prévues dans les secteurs primaire et secondaire sont dues, selon le CMC, à l’impact de la crise financière internationale. La crise n’entrera pas par la fenêtre du système financier mais bel et bien par la porte de l’économie réelle. Le Centre recense 4 portes d’entrées principales : la demande extérieure adressée aux secteurs exportateurs, le tourisme, les IDE et les transferts des MRE.
Statistiques, un organe commun
Les divergences de statistiques entre différents organes de prévisions sont techniquement logiques, mais très critiques pour l’opinion publique… qui s’en moque. Il serait donc bon de les rendre le plus compréhensible possible en faisant bien connaître les méthodes et les hypothèses. « Pourquoi ne pas créer un organe de concertation et de suivi dans le domaine de la conjoncture ? ». C’est le vœu que formule Habib El Malki à l’occasion de la rencontre entre le CMC et ses partenaires. Cet organe comprendrait en plus du CMC, le HCP, Bank Al-Maghrib et le gouvernement. « Cela ne va certainement pas uniformiser notre manière de faire, mais cela servira à rapprocher les points de vue », explique El Malki.
Source : L’Economiste - Nabil Taoufik

الجمعة، 6 أغسطس 2010

Maroc : Quand le Statut avancé profite à la science...

Le statut avancé d'association entre le Maroc et l'Union européenne (UE) va bientôt profiter au secteur de la recherche dans le Royaume. Ainsi, des jeunes doctorants marocains pourront participer à la plus grande expérience de la reconstitution de la formation du monde, menée par le Centre européen pour la recherche nucléaire.

Le statut avancé d'association Maroc-Union européenne (UE) va bientôt profiter au secteur de la recherche dans le royaume. Ainsi, une récente convention ouvrira les portes des laboratoires du Centre européen pour la recherche nucléaire (CERN), aux chercheurs marocains, qui pourront y accéder grâce notamment à un programme de bourses.
Des installations du CERN
Cette opportunité a été rendue possible par la récente signature à Genève, d'une convention entre l’Académie Hassan II des sciences et techniques et le CERN, rapporte la MAP. L'accord concernerait les jeunes chercheurs et les futurs doctorants marocains préparant actuellement leurs thèses, d'après la même source.
Un programme de bourses devrait permettre à ces chercheurs de mener leurs travaux dans les laboratoires du CERN pour de longues périodes. Les modalités concernant ces bourses devraient être précisées prochainement.
Notons que ladite convention permet aux bénéficiaires de ce programme, d'accéder aux différentes publications du CERN, qui est, toujours selon la MAP le plus grand laboratoire de recherche du monde. Ceci devrait donc permettre à nos chercheurs de mener leurs travaux avec du matériel et des méthodes de standard international, ainsi que de côtoyer d'autres éminent scientifiques.
Par ailleurs, cette convention renforce également la coopération entre le CERN et le Centre national marocain pour la recherche scientifique et technique (CNRST) de Rabat, notamment en matière d'information scientifique et technique.
Rappelons que le Maroc est le seul pays du continent à participer à l'une des expériences de grande envergure, actuellement menées par le CERN, qui a construit dans cet objectif le plus puissant accélérateur de particules au monde, le LHC (Large hadron collider). Le but de l'expérience est de mettre en évidence les composants de la matière lors de la formation du monde, il y a des milliards d'année. La participation du Royaume à ces travaux serait assurée par des chercheurs des universités de Rabat, Casablanca, Oujda et Marrakech, précise la MAP.
Yann NgomoSource : Yabiladi.com

الجمعة، 23 يوليو 2010

Maroc : Tanger-Med classé huitième zone franche mondiale

Le classement du fDi Magazine sur les « Zones franches mondiales de l'avenir 2010/11 » place 12 zones arabes parmi les 25 premières zones mondiales. Tanger se retrouve deuxième dans la catégorie « meilleure zone portuaire », troisième en « meilleure zone aéroportuaire » et huitième concernant les installations.
Créée en 1999, la Zone Franche d’Exportation de Tanger, plus connue sous le nom de Tanger-Med et gérée par la société Tanger Free Zone (TFZ), est aujourd'hui le plus important pôle d'activités de la région, et attire notamment beaucoup d'investissements directs étrangers (IDE), surtout en provenance de France.
Mais avec 475 entreprises implantées dans la zone franche, selon le site de TFZ, Tanger-Med est toutefois loin d'attirer les 9 000 entreprises étrangères installées dans « zone franche mondiale de l'avenir 2010/11 », la Shanghai Waigaoqiao Free Trade Zone (WFTZ).
Le classement a été établi par le « foreign direct investment magazine », sur la base de huit catégories, à savoir le potentiel économique, l'efficacité en termes des coûts, les installations, les moyens de transport, les incitations, la stratégie de promotion des IDE, les infrastructures portuaires et les infrastructures aéroportuaires.
Tanger-Med figure dans les top 10 de 3 catégories : la qualité des installations (8e), les infrastructures aéroportuaires (3e) et les infrastructures portuaires (2e). A noter également que parmi les 25 premiers du classement général, 12 zones franches sont situées dans le monde arabe – dont 7 aux Emirats Arabes Unis – et deux sur le continent africain (Tanger Med et Togo Export Processing Zone).
Comme l'indiquait récemment Dr. Neil Patrick dans un article publié sur Global Arab Network, l'installation de zones franches est aujourd'hui « une idée très en vogue entre la mer d'Arabee et l'océan Atlantique ». Et il est vrai que le classement du fDi Magazine intervient alors que le Royaume mise gros sur Tanger-Med. En assurant les financements pour construire un quatrième terminal de containers, l'objectif d'atteindre une part de marché de 25% du trafic de containers en Méditerranée a été formulé.
Cependant, une incertitude de taille reste l'activité de Renault dans la zone franche. L'entreprise prévoit les plus grands investissements sur le site, une usine à capacité de produire 400 000 voitures par an et qui serait alimentée de tout un réseau de sous-traitants. Mais les travaux qui étaient prévus se terminer en 2010 ont été repoussés à maintes reprises. Aujourd'hui, 2012 est mentionnée comme année de la fin des travaux, et quelques éléments de la stratégie du site Renault / Dacia de Tanger-Med ont percé fin mai. Mais selon l'analyste Neil Patrick, « des craintes montent sur la conditions du marché européen sur lequel l'usine va vendre ses voitures, et l'agenda pour la production des premières voitures de Tanger-Med pourrait ainsi se voir repoussé au delà de 2012 ». Un handicap pour la zone franche de Tanger-Med?
Frederic Schmachtel
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الخميس، 8 يوليو 2010

Renault/Maroc: 6000 emplois prévus sur le site de Tanger

Modèles prévus, nombre d'employés, marchés visés: A deux ans de l'inauguration, les plans de Renault pour son usine en construction à Tanger-Med se concrétisent. La création de 6000 emplois et la construction notamment d'une Kangoo version low-cost font partie de ces plans.
Source: lesechos.fr Source: lesechos.fr
Les données de base du site de Tanger-Med: Un investissement entre 800 millions et 1 milliard d'euros, une capacité initiale de 170 000 unités par an, prévue de s'accroître jusqu'à 400 000 unités, et un chantier d'une superficie de 300 hectares qui devait se terminer, à l'origine, en 2010, mais qui ne se terminera qu'en début 2012.
Coté stratégie, l'usine est conçue pour se placer dans le low-cost, et selon Les Echos, de nouveaux éléments permettent d'en savoir un peu plus.
L'usine devrait devenir, à terme, le principal site de production de la gamme économique Dacia. Pour le moment, ces véhicules à bas pris sont en grande partie en Roumanie, au site de Pitesti. Mais la demande augmente, et Les Echos citent un familier de l'entreprise qui aurait indiqué que « l'usine roumaine de Pitesti est au bord de l'asphyxie. » Donc Tanger-Med devra prendre la relève.
Deux modèles seraient prévus pour commencer, un nouveau monospace compact et l'utilitaire Kangoo en version low-cost de Dacia. Pour le monospace, il reste à voir s'il ne concurrencera pas la Renault Scénic qui se place dans le même type de véhicules. La Kangoo version Dacia pourrait faire de même, mais l'entreprise prédit une forte demande sur des véhicules urbains courts et hauts qui se fera complémentaire à la Kangoo.
Un troisième modèle, dont peu d'informations sont révélées à ce jour, pourrait bien surprendre le public. Il s'agirait « d'une Logan badgée Renault, avec un positionnement haut de gamme », selon une source industrielle que citent Les Echos.
Une partie de la production de l'usine sera destinée au marché marocain, où le low-cost est certainement mieux à même de s'écouler. Mais cette partie sera infime et ne représentera pas plus de 5% de la production, le reste sera exporté.
Le low-cost se base également sur une main d'œuvre marocaine bon marché dont le coût représenterait à peine 20% des coût de main d'œuvre en France. Renault prévoit d'employer 6000 salariés marocains. L'entreprise a également publié une table de coûts de production par heure par site (voir photo). Au Maroc, la présence locale d'équipementiers partagés avec l'autre usine de Renault à Casablanca, des exonérations de TVA procurées par le statut de zone franche de Tanger-Med, et la proximité du port et des marchés de l'Europe sont autant d'avantages qui ont influé le choix du pays pour accueillir ce grand projet de Renault.
Frederic Schmachtel

الخميس، 24 يونيو 2010

Internet and e-commerce industry in Morocco

 It’s a long time, we have not considered African continent in terms of ICT development. So, today we’ve decided to explore Internet and e-commerce infrastructure of one of the African countries, Morocco located in North Africa, that’s known officially as the Kingdom of Morocco. Morocco, that represents the fourth most populous Arab country, after Egypt, Sudan and Algeria.Morocco, is a constitutional monarchy with an elected parliament. It’s the world's third-largest producer of phosphorus and the price fluctuations of phosphates on the international market greatly influence Morocco's economy. Country's economy is considered a relatively liberal economy governed by the law of supply and demand. Since 1993, the country has followed a policy of privatization of certain economic sectors which used to be in the hands of the government

As for the ICT field, the country revealed significant expansion as well. So, Morocco appeared to be the first country in the region to install a 3G network. Notably, national communications sector already accounts for half of all foreign direct investments Morocco received over the past five years.

The internet was first introduced in Morocco in 1995 by ONPT, that used to be a Moroccan state-owned-industrial and economic institution. The body was in charge of all communications and telecommunications matters of Morocco.

At present, the main telecommunication company in Morocco is Maroc Telecom (IAM). The company is large employing around 11,178 people. has 8 regional delegations with 220 offices present on all the territory of Morocco. IAM is listed in both Casablanca Stock exchange and Euronext Paris. It’s controlled by Vivendi which has a 53% share of its capital.

Logo_maroctelecom.jpgIAM provides Internet connection across the country via its subsidiary company Menara, a principal Internet service provider in Morocco. The service started as a test in 2002 before it was launched in 2003. The company offers the following options:

• Menara ADSL 128 kbit/s (around €11)
• Menara ADSL 256 kbit/s (around €13)
• Menara ADSL 512 kbit/s (around €17)
• Menara ADSL 1 Mbit/s (around €26)
• Menara ADSL 2 Mbit/s (around €34)
• Menara ADSL 4 Mbit/s (around €52)
• Menara ADSL2+ 8 Mbit/s (around €69)
• Menara ADSL2+ 20 Mbit/s (around €78)

Since 2006, Maroc Telecom has been delivering Internet television package via the ADSL line, that appeared to be the first of its kind in Africa and the Middle East.

The other large national ISP is Méditel, headquartered in Casablanca. Meditel represents a multi service operator that delivers all kinds of consumer and business solutions using various technologies including GSM (900 MHz), WIMAX, GPRS. Besides, the company was among the first operators in the world to offer HSDPA mobile 3G+ internet solutions. The company has been ranked the 12th largest company in Morocco and employs close to 1000 people directly and more than 12 000 indirectly.
Méditel is now offering 3G in 3 different options:

Meditel_logo.jpg• Méditel 3G+ 1.8 Mbit/s (around €20)
• Méditel 3G+ 3.6 Mbit/s (around €35)
• Méditel 3G+ 7.2 Mbit/s (around €60)

By the way, Maroc Telecom also offers 3G in the same different speeds and almost the same prices.

wana.jpegThe third largest telecommunication company in Morocco is Wana. It appeared to be one of the early Internet service providers in Morocco. It started marketing its internet services representing the brand Wanadoo, that later was converted to Wana. Initially a subsidiary of France Telecom, the company is now controlled by the Moroccan conglomerate ONA, with Zain of Kuwait holding about 30% of equity.

The other popular ISPs are listed below, according to www.ostamyy.com:

• MTDS –represents a full service value-added Internet Service Provider licensed by the Moroccan Telecommunications Regulator the ANRT and operating in Morocco since 1993. MTDS is a technology solutions provider to individuals, businesses and institutions in Morocco and the developing world. The company’s offerings span network infrastructure and design, Internet mtds.jpgaccess and engineering services, and development consulting.
• MAGHREBNET – an ISP that was originally formed to address the growing needs of consumers who wished to gain access to the Internet but who could not identify an appropriate ISP. Currently the company delivers a full range of services to include not only Internet access, but also LAN design, cabling, Network Security, LAN equipment, Wireless LAN, Telephony, VoIP, VoWiFi, Network support services, and premise access control.
• MarocNet
• L&L Technologies
• SIS Consultants

Nicma.jpgInternet country code top-level domain (ccTLD) for Morocco is .ma, administered by Maroc Telecom. A local registrar with a local Moroccan company as administrative contact is needed to register an .ma or .co.ma domain name. Further restrictions are imposed on the registering of other second-level domains.

The second-level domains available are:

200481683_001.jpg• ma - general use
• net.ma - internet providers
• ac.ma - educational institutions
• org.ma - organizations
• gov.ma - governmental entities
• press.ma - the press and publications
• co.ma - commercial entities

As for the Internet penetration growth, it has made up enormous 10,343 % surge. So, by now the volume of subscribers in Morocco has reached 33%, with almost 10,500,000 people connected. That may be compared to 0.3 % seen in 2000 or 3% - in 2006. Actually, Morocco is amid region leaders in terms of Internet usage, occupying the third position among Africa Top 10 Internet countries.

BD5974_001.jpg Being an emerging market at the crossroads of Europe, Africa, and the Middle East, with imports making up $11 billion in products each year, Morocco also succeeded in developing of different types of e-commerce and offshore businesses. Moreover, its obvious that the e-commerce commitments could promote establish Morocco as a leader in Middle East and North Africa for the further development of electronic commerce.

One of the factors that explain the dynamism of e-commerce in the Kingdom is the strengthening of legal measures dedicated to the protection of personal data under law 09-08, which aims to protect physical persons in the processing of personal data. This bill, passed in January 2009, means that internet users in Morocco can be protected against the abuse of data which could affect their privacy, and brings Moroccan legal provisions in line with those of the EU.

CMI.jpgAs for the purchasing online, it’s known that over 3 million Moroccans who hold a bank card are now able to use them for buying via the web, mostly owing to technical initiative by the Centre Monétique Interbancaire (CMI).

Whilst the CMI is offering the platform as payment recipient, provision of the electronic payment terminal will be the responsibility of Maroc Télécommerce, the only e-commerce operator currently in the market, whose governing body is essentially made up of banks.

Auderby.jpgMicrochoix.jpgThe other companies in the country have joined the new system, such as technology vendor "Microchoix.ma" and online shoe shop "Auderby.ma".

Meantime many businesses are also currently preparing to deploy online payment modules on their sales sites.
Interestingly, a new offshore site at Casablanca, with state-of-the-art technologies and other incentives, has grabbed the attention of many global multinationals. Setting up offshore service centers in the nation has become attractive. Such is the rate of growth, that off-shoring and IT activities are estimated to contribute $500 million to the country’s GDP and employ 30,000 people by 2015.

56561220.jpgThe year 2009 showed a strong growth in e-commerce sector. The first half of 2009 was also marked by the launch of three major online improvements for Moroccan consumers. The first is an online payment website, run by Maroc Telecom, enabling customers to pay their landline, mobile, and internet bills. The second is a similar site run by Moroccan water supply company Lydec, allowing users to pay their water and electricity charges online. Finally, in the public sector, the Kingdom's General Treasury (TGR) offered citizens the option to pay their taxes online.

Having succeeded in economic development, that let the country to be among the leaders in the region, Morocco has also showed good signs of Internet technologies progress. And, of course, prosperous Internet and related services market has determines success in e-commerce deployment. Fortunately, Morocco is not to stop its advancement, attracting more and more partners and investors.

الخميس، 17 يونيو 2010

Morocco’s economy saved itself from crisis, says IMF



RABAT: Morocco has suffered little from the global economic crisis due to an economy that is diversified and the rising information technology sector in the country, the International Monetary Fund Managing Director Dominique Strauss-Kahn said Wednesday.
“Countries with diversified economies, such as Morocco, have better resisted (the global financial crisis) and could have a strong rate of growth,” Strauss-Kahn said in an interview published on Wednesday by the Egyptian newspaper Al Ahram Hebdo.
“Morocco is a very good example. This country has successfully overcome the crisis. It will have a strong growth,” he said.
Strauss-Kahn added that among the problems in some African countries and other parts of the world is “having an economy insufficiently diversified or completely energy-based.”
Here in Morocco, government officials are confident that their efforts to create a new means of economic progress with alternative energy has shown that the costs of doing show are well worth it.
According to Yussif Said, a technology advisor to the government in Rabat, “we are moving forward on a number of local reforms and have given attention to the IT sector because we understand that through the Internet and our citizens, success will be had.”
He pointed how the IT sector has thrown its weight behind the massive $9 billion solar energy project that could see half of the country’s energy come from solar power by 2025.
“The IT firms are behind this initiative and show that we don’t have to focus on one sector over another,” he added.
The IMF boss said that “overall, Africa has overcome the crisis better than expected. Now we notice in most countries a return to growth.”
BM

الاثنين، 14 يونيو 2010

Tanger Med menace-t-il le port de Ceuta?

Une trajet réduit, entraînant une traversée plus rapide, voici le principal avantage qu’offre la nouvelle ligne maritime Algesiras-Tanger Med, inaugurée ce lundi. Un sérieux coup de fouet pour la concurrence, notamment celle du port de Ceuta (Sebta), qui reliait aussi l’Andalousie et le Nord du Maroc. Quel impact pour sur l’enclave espagnole ?
Tanger Med menace-t-il le port de Ceuta?
Pour Guillermo Martinez, responsable de l’Economie, de l’Emploi et du Tourisme pour l’enclave de Ceuta il est clair que « Tanger Med va être un sérieux rival » pour le port de la petite ville considérée comme territoire espagnol. Une crainte avérée, lorsqu’on sait que l’Opération de traversée du Détroit (OPE) débute bientôt (le 15 juin), et que les compagnies maritimes reliant l’Andalousie et le nord du Maroc, voudront certainement profiter du temps gagné lors de la traversée.
Du coup, ce sont de nombreux touristes (les MRE en l’occurrence) qui seront drainés vers Tanger-Med,  qui en plus de la rapidité de traversée, pourront bénéficier de l’avantage de circuler rapidement vers l’intérieur du Maroc, vu que le nouveau terminal Tanger Med est desservi par les voies de communication rapides (train, autoroute... ). Une assez mauvaise nouvelle en somme pour Ceuta, dont l’économie est étroitement liée aux touristes, surtout ceux qui passent par l’enclave espagnole pour regagner les autres villes du Maroc.
Un réel souci donc, mais qui ne semble pas inquiéter le gouvernement autonome de Ceuta outre mesure. Guillermo Martinez a reconnu l’impact probable de Tanger Med Passagers, mais ne s’est pas montré spécialement inquiet quant à une éventuelle conséquence sur le tourisme. Il a ainsi déclaré à l’agence espagnole EFE : « ceux qui visitent Ceuta viennent parce qu’ils  le souhaitent. Je ne pense pas que l’ouverture du nouveau port affectera le nombre de visiteurs ».
Le responsable espagnol a de quoi se montrer sûr, au vu des opérations de séduction tentées par le gouvernement local de l'enclave, afin d’attirer davantage les Marocains des villes voisines.
Mieux encore, Martinez espère que l’ouverture du nouveau terminal, entraîne une réduction des prix sur la ligne Ceuta-Algesiras, selon ses propos rapportés par EFE : « Un billet compétitif à Tanger Med pourrait amener les compagnies maritimes à baisser leurs prix ici ».Le responsable espagnol est cependant resté prudent dans ses déclarations, préférant attendre les premiers résultats.

الجمعة، 11 يونيو 2010

Morocco: Business Opportunities Attract British Companies





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Morocco (Rabat) - Morocco is brimming with business opportunities in different fields, notably ICT, education, agriculture, financial services, building and renewable energies, important sectors in which British companies are interested, Deputy Chief Executive of the UK Trade and Investment (UKTI), Susan Haird said.

"Morocco is a very good trading partner for the United Kingdom," Haird told the Moroccan News Agency MAP at the end of a four-day visit to Morocco (June 1-4), during which she met with Moroccan and British businessmen and visited several British businesses operating in Morocco, such as Shell, Uniliver, Scott Wilson, G4S…etc.

She underlined that "there is a lot of goodwill from both sides" to further promote their trade relations, adding that trade between the two countries reached 3 billion pounds last year. "There is always scope to do more, and we are hoping to do more."

The British official added that there are many opportunities for British companies to do their business in Morocco as "Casablanca seeks to make itself a regional hub for finance.”

“I’m here to see what the opportunities are for strengthening trade between our countries,” Haird said, adding that the two countries have “good” trade relations.

The UKTI Deputy Chief Executive said the UK is a “very important investor” in Morocco, adding that there are many Britain-based companies investing in Morocco and there is a very active British chamber of commerce for Morocco.

The British official commended Morocco’s large-scale anti-poverty programme, “the National Initiative for Human development (INDH)”, saying that it “is extremely important” to fight poverty and develop human capital.

The country is “doing great things to eradicate poverty,” She said.

In this respect, she underlined that the “British investors will be interested to take part in this initiative, as part of their cooperative social responsibilities programs.”

Morocco’s Economy Resisted the Crisis Extremely Well“Morocco’s economy has resisted the crisis extremely well,” Haird said, adding that “your banks were not hurt as some western banks were.”

She recalled that Morocco’s economy grew by 5% last year and is expected to grow by about 3% this year. “It’s a very high growth rate in this troubled time,” she stressed.

She noted, however, that some of Morocco’s export markets suffered from the economic downturn, stressing the need to find other means to achieve growth, such as encouraging domestic consumption and looking to new growing markets and traditional partners which are also growing.

Britain Has Emerged From Recession

“Likewise many countries, Britain has suffered from the global recession,” Haird said, adding that “now, we have emerged from recession: we had two consecutive quarters of growth, many of the economic indicators are very strong and people are feeling very optimistic.”

“I’m confident that Britain’s economy has returned to growth and will continue to grow”, Haird noted, stressing that the country “has very good foundations for economy, very competitive companies and lots of very strong sectors.”

Talking about the ways out of recession, she said that “the UK government is placing a lot of emphasis on the import/export-led growth because a number of our traditional trading partners, including some of our EU partners, have indeed been in recession.”

“I do believe that export is key to recovery,” she said, adding that the UK companies “have been looking for less traditional export markets and see if they can export their exports there.” (MAP)

Global Arab Network