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الخميس، 2 ديسمبر 2010

L'économie marocaine suscite un intérêt croissant

Du nord au sud, le Maroc est en chantier. L’Etat modernise ses infrastructures et son modèle économique, sous le regard attentif des investisseurs internationaux.



Le chantier du port Tanger Med II sera livré en 2014. (photo: CG)
Le chantier du port Tanger Med II sera livré en 2014. (photo: CG)
MAROC. Des autoroutes qui percent les plaines, des ponts qui pointent vers le ciel et des tramways qui traversent fièrement les métropoles : le Maroc affiche ostensiblement sa croissance. Loin de la carte postale, le pays modernise son économie et, s’il développe son potentiel touristique, il mise également sur d’autres secteurs. Avec une réussite presque insolente, alors que l’Europe peine à se relever de la crise.

C’est certainement le port de Tanger qui illustre le mieux le phénomène. A 45 km de la ville, sur un terrain vierge avec vue imprenable sur l’Espagne toute proche, les autorités marocaines ont créé de toute pièce un port commercial moderne, capable d’accueillir les plus gros navires du monde. Entré en service en 2007, le port Tanger Med tourne à plein et a déjà entamé ses travaux d’agrandissement. Autour de lui, c’est toute une activité économique qui se met en place. Il y a le secteur automobile qui s’organise autour de l’usine Renault en chantier. « L’arrivée du constructeur est un aboutissement pour nous, avance le directeur du port passagers de Tanger Med, Hassan Abkari. Avant, les sous-traitants qui travaillaient là exportaient toute leur production vers l’Europe. Désormais, des véhicules seront assemblés sur place. C’est un vrai changement ! ».

Un changement qui reflète celui de la population marocaine. Il suffit de se balader dans les rues de Rabat pour constater qu’une véritable classe moyenne a émergé dans le pays. Avec ses besoins particuliers, notamment en termes de logements. A une quinzaine de kilomètres de la capitale, se construit une des quatre villes nouvelles en projet dans le pays. 4 000 hectares de constructions destinés à accueillir logements, équipements et zones d’activités. Dans un pays où 90 % des gens veulent devenir propriétaires, ces villes nouvelles qui visent la mixité sociale attirent ces classes moyennes avec des « villas économiques » : 150 à 200 m² pour environ 1Mdh (89 000€). Le produit s’adresse aux cadres ou aux fonctionnaires de la capitale dont le revenu mensuel oscille entre 4.000 et 8.000Dh (355 à 711€). Le tramway actuellement en phase de test à Rabat pourrait bien arriver dans les prochaines années aux pieds de ces villas.

L’Europe participe à la fête

Cette euphorie marocaine suscite l’intérêt du monde entier. Les Européens ne sont pas en reste. Bruxelles, qui a accordé au pays un statut privilégié, se montre présente dans les projets de développement par le biais de sa politique de voisinage.

Et la Banque européenne d’investissement (BEI) a fait du Maroc son premier partenaire en dehors de l’Europe. On la retrouve essentiellement dans les grands projets d’infrastructure. La semaine dernière, elle a ainsi octroyé 420 M€ de crédits pour l’extension du port de Tanger et la construction d’un nouveau tronçon d’autoroute entre Casablanca et Tadla-Azilal.

Depuis 1978, la banque a prêté 4,3Mds€ aux Marocains qui semblent satisfaits de ce partenariat : « La banque propose des taux compétitifs, explique Alain Nadeau, chef de la division Maghreb à la BEI. Et elle se montre plutôt souple sur le remboursement qui peut être différé ou étalé sur le très long terme ». La banque européenne travaille principalement avec les administrations marocaines. « Elles fonctionnent sur le modèle français, observe le vice-président de la BEI, Philippe de Fontaine-Vive. Cela facilite l’instruction des projets et nous permet d’aller plus vite ». Et de suivre ainsi le rythme du développement économique marocain.

Source : http://www.econostrum.info

الثلاثاء، 14 سبتمبر 2010

North Africa’s Sun King

Driving the early success has been sheer necessity. In 2008, when global oil prices hit record highs, Morocco—which imports the bulk of its power—saw energy costs nearly double, to roughly $9 billion annually. Soon after, King Mohamed VI issued a royal decree making the development of alternative energy one of his top priorities. He also put a legal framework in place to encourage European investment and has managed to limit instability in a region known for political tumult.
Another advantage for Morocco: geography. The sun over the Sahara is far stronger than it is in Europe. But what distinguishes the country from its desert-dwelling neighbors is its close proximity to Spain. The two countries are separated by less than 16km at some points, and they’re connected by an energy transmission line. Currently the line sends energy from Spain to Morocco, but it could work both ways, and analysts say the line’s existence gives Morocco an edge over its neighbors for access to the European market.
Getting a foothold in that market may take some time, however, due to a shortage of funding. By 2020, Morocco hopes to invest several billion dollars in solar-thermal power and use the technology to drastically increase its domestic energy production. But unlike, say, wind power, which is economically competitive with fossil fuels, solar-thermal often is not, despite subsidies from various international financial institutions. Analysts say the costs of solar-thermal will come down, eventually. “Morocco won’t be a major player in the green-energy market next year,” says Johann Scheidt of Esound Energy, a U.S. consulting firm. “But the pieces are there. This is coming.”
Driving the early success has been sheer necessity. In 2008, when global oil prices hit record highs, Morocco—which imports the bulk of its power—saw energy costs nearly double, to roughly $9 billion annually. Soon after, King Mohamed VI issued a royal decree making the development of alternative energy one of his top priorities. He also put a legal framework in place to encourage European investment and has managed to limit instability in a region known for political tumult.
Another advantage for Morocco: geography. The sun over the Sahara is far stronger than it is in Europe. But what distinguishes the country from its desert-dwelling neighbors is its close proximity to Spain. The two countries are separated by less than 16km at some points, and they’re connected by an energy transmission line. Currently the line sends energy from Spain to Morocco, but it could work both ways, and analysts say the line’s existence gives Morocco an edge over its neighbors for access to the European market.
Getting a foothold in that market may take some time, however, due to a shortage of funding. By 2020, Morocco hopes to invest several billion dollars in solar-thermal power and use the technology to drastically increase its domestic energy production. But unlike, say, wind power, which is economically competitive with fossil fuels, solar-thermal often is not, despite subsidies from various international financial institutions. Analysts say the costs of solar-thermal will come down, eventually. “Morocco won’t be a major player in the green-energy market next year,” says Johann Scheidt of Esound Energy, a U.S. consulting firm. “But the pieces are there. This is coming.”

More info: http://www.hespress.com/index.php?browser=view&EgyxpID=23484

Source : http://www.newsweek.com

الاثنين، 13 سبتمبر 2010

TGV Tanger-Casablanca opérationnelle vers fin 2013

Posté par Nabil
La ligne ferroviaire pour Train à Grande Vitesse (TGV) Tanger-Casablanca sera opérationnelle dès fin 2013 et au plus tard au début de l'année 2014, a affirmé le Directeur général de l'Office national des chemins de fer, Rabie Khlie.
Intervenant lors d'une rencontre avec les opérateurs de la région Nord, organisée, jeudi soir, par la section nord de la Confédération Générale des Entreprises du Maroc (CGEM), sur le thème "Les grands projets ferroviaires de la région Tanger-Tétouan", M. Khlie a précisé que cette section de la ligne TGV nécessitera un investissement global de 20 milliards de DH.

Le grand projet, qui porte sur la construction d'une ligne à grande vitesse (200 à 320 km/heure) et l'acquisition de 18 trames TGV, permettra de réduire la durée du trajet entre les deux pôles économiques à 2h10 au lieu de 5h45 actuellement, a-t-il dit.

Et d'ajouter qu'avec une grille horaire qui prévoit un départ chaque heure, le TGV Tanger-Casablanca table sur 8 millions de passagers par an dès sa première année de mise en service (2014). En ce qui concerne les projets engagés dans la région nord par l'ONCF pour la période 2005-2009, M. Khlie a indiqué qu'ils représentent un montant global d'investissement de l'ordre de 5,5 milliards de DH.

Il s'agit notamment de la desserte ferroviaire du Port Tanger-Med qui reliera la ville du détroit au projet phare de la région (43 km) avec un investissement de 2,9 milliards de DH.

Cette nouvelle ligne ferroviaire, en cours de construction, prévoit des trafics diversifiés, notamment en transit international (MRE, touristes,...), de marchandises (près de 2 millions tonnes/an) et de voyageurs (domicile-travail pour les milliers d'employés du port et ses zones franches), a souligné M. Khlie.

Les projets 2005-2009 dans la région Nord concernent également l'amélioration de la ligne classique Tanger-Casablanca qui permettra, dès 2009, d'effectuer le trajet entre les deux métropoles en 4h10 (au lieu de 5h45) et porter la cadence des trains à un départ chaque 2 heures au lieu de 3 heures actuellement.

Le directeur général de l'ONCF a indiqué que les travaux porteront notamment sur la construction du raccourci Sidi Yahia-Mechraa Belksiri (47 km), l'électrification de la section Sidi Yahia-Tanger, la rénovation des voies et la signalisation, en plus de la modernisation des gares de Ksar Kbir, Souk Larbaa et Mechraa Belksiri.

Pour un meilleur confort des voyageurs, l'investissement permettra également la mise en service d'un matériel de transport entièrement rénové aux normes des standards de qualité.

Concernant le développement du trafic marchandises, M. Khlie a indiqué que par ces investissements l'office projette, à long terme, de porter le volume de ce trafic à 2 millions de tonnes par an alors qu'il ne dépasse pas actuellement 150.000 tonnes/an.

A l'occasion de cette rencontre, l'ONCF a organisé une visite sur le chantier de construction de la ligne ferroviaire Tanger-Port Tanger-Med. Un chantier qui compte de grands ouvrages d'art, tels les viaducs, les ponts et de longs tunnels de franchissement des reliefs de cette zone montagneuse.


Par MAP

الأحد، 5 سبتمبر 2010

Faurecia investit 150 Millions de Dirhams à Tanger

La société Faurecia, le deuxième équipementier européen (derrière le groupe allemand Bosch) dont l'effectif mondial dépasse 68 000 personnes va s'installer à Tanger. Faurecia, détenue à hauteur de 71% par le Groupe Peugeot-Citroën a créé la société Faurecia Equipements Automobiles Maroc (FEAM) avec un capital de démarrage de 8 millions de Dirhams.
Cette nouvelle unité ouvrira dans la Zone franche de Tanger-Med la deuxième unité industrielle du Groupe en Afrique, après celle de Tunisie. L'investissement total s'élève à plus de 150 Millions de MAD, la société sera donc recapitalisée au fur et à mesure de l'avancement des travaux. FEAM opèrera dans la fabrication de pièces textiles pour siège automobile. Son implantation au Maroc se fait dans le cadre de la création de l'usine du Groupe Renault-Nissan dans la zone franche de Tanger (investissement de 11 milliards de MAD).

Faurecia est depuis 2005, partenaire du sous-traitant Ifriquia Plastic pour la production de composants plastiques pour la Dacia Logan montée au Maroc.

Les atouts touristiques de Tanger présentés au public belge

Le Conseil régional du Tourisme de Tanger-Tétouan (CRT) et la représentation de la Royal Air Maroc (RAM) pour le Benelux ont organisé, à Bruxelles, un workshop consacré à la promotion touristique de la ville.
Cette manifestation a permis aux organisateurs de présenter les atouts de la ville de Tanger et d'exposer l'essor de développement que connaît toute la région à la faveur des grands chantiers ouverts sous l'impulsion de SM le Roi Mohammed VI. Selon les organisateurs, le workshop a été aussi l'occasion de plusieurs contacts entre le CRT de Tanger-Tétouan, la RAM et les tours opérateurs dans le but de promouvoir cette destination appelée à devenir un pôle touristique d'excellence grâce aux projets qui s'y installent.

Le CRT de Tanger-Tétouan et la représentation de la RAM pour le Benelux ont ensuite organisé une soirée marocaine dans un grand palace de la capitale européenne à laquelle ont été conviées plusieurs personnalités belges et marocaines du milieu d'affaires, du tourisme, du secteur financier, des tours opérateurs, des représentants du conseil de la ville de Bruxelles et de l'ambassade du Maroc.

A cette occasion, le directeur de la RAM pour le Benelux, M. Ahmed Benrabia a souligné que la compagnie nationale s'emploie à renforcer sa mission d'encouragement et de promotion du trafic touristique, des affaires et le trafic cargo vers le nord du Maroc et particulièrement la ville de Tanger dans la perspective de la vision de 2010 (10 millions de touristes).

Il a rappelé que la RAM a revu son organisation et ses structures et place ses clients au centre de ses préoccupations pour leur offrir un service de haut niveau.

Pour sa part, le président du CRT de Tanger-Tétouan, M. Mustapha Boucetta a souligné que la ville du détroit connaît aujourd'hui un essor sans précédent, grâce aux énormes chantiers ouverts dans les domaines touristique, économique et social.

Il a affirmé que Tanger et sa région offrent une diversité à la fois culturelle et géographique au carrefour des influences européenne, africaine et méditerranéenne qui confèrent à la ville une atmosphère cosmopolite qu'elle a aussi hérité de ses diverses occupations et de son statut de ville internationale.

M. Boucetta a également mis en exergue les attraits touristiques de la région où l'on peut pratiquer diverses activités sportives et récréatives (Golf, sports nautiques, thalassothérapie) et donné un aperçu des manifestations artistiques et culturelles de la région (festival de jazz, de cinéma, le festival d'Assilah), invitant les tours opérateurs belges à prévoir la destination Tanger dans les programmes de vacances qu'ils offrent à leur clientèle.

Par la suite, c'était au tour de l'historien de Tanger, Rachid Tafersiti, auteur de l'ouvrage ""Tanger, réalités d'un mythe"" d'emmener l'assistance dans un voyage à la découverte des multiples facettes de la ville du détroit.

Dans un récit illustré de photos, Rachid Tafersiti a tenu à partager avec le public sa passion pour sa ville natale à travers des témoignages faits à la fois dans l'émotion et la fierté d'appartenir à cette ville mythique qui a vu naître et vivre des dizaines d'auteurs, d'écrivains et d'artistes locaux mais aussi étrangers venus pour un jour et restés à Tanger pour la vie.


Source : MAP

TMSA et CDG créent une autorité portuaire


Posté par Nabil le 13/07/2008 22:15:48 (2106 lectures) Articles du même auteur
TMSA s’allie à la CDG pour créer une nouvelle filiale, baptisée TMPA, qui agira en autorité portuaire à Tanger Med.
Tanger Med Port Autority (TMPA). C’est le nom de la nouvelle filiale de l’Agence spéciale Tanger Méditerranée (TMSA) qui sera chargée de l’ensemble des actifs portuaires de Tanger Med. Son capital est détenu à hauteur de 70 % par TMSA et 30% par la Caisse de dépôt et de gestion (CDG). «TMPA se voit déléguer l’ensemble des missions et prérogatives relatives à la gestion et au développement du complexe portuaire Tanger Med et agit par conséquent en qualité d’Autorité portuaire», a annoncé Saïd Elhadi, président du directoire de TMSA.

«À travers la création de TMPA, TMSA souhaite répondre à la nouvelle dimension du projet Tanger Med ainsi qu’aux impératifs de levées de fonds face au vaste programme d’investissements», a-t-il précisé. «À cet égard le groupe TMSA et le groupe CDG ont conclu un protocole d’accords par lequel les deux parties ont convenu de l’entrée de Fipar Holding, la société d’investissement du Groupe CDG, dans le capital de TMPA. Cette opération prendra forme d’une augmentation de capital réservée à Fipar Holding et qui permettra à cette dernière d’acquérir 30 % dans le capital de TMPA», selon le président du directoire de TMSA.
Ainsi, TMPA assurera la construction et la maintenance de l’infrastructure portuaire (digues, dragages et ouvrages d’accostage). Elle sera chargée également de l’exploitation en direct de certaines activités portuaires, de la fonction de police portuaire et de la capitainerie du port ainsi que de la fonction d’autorité concédante des terminaux portuaires et des activités portant un caractère de service public.
Par ailleurs, le président du directoire de TMSA a annoncé que le contrat de construction de Tanger Med II sera finalisé au mois de décembre 2008. Deux soumissionnaires sont en lice. Il s’agit du consortium constitué par Bouygues Travaux Publics (N°2 mondial), Besix, Saipem, Bymaro et Somagec ainsi que de China Harbour Engineering Corporation.
Ce projet de contrat de construction fixe une date précise d’achèvement des travaux et un prix ferme et forfaitaire pour la conception et la construction «clés en main» du Port Tanger Med II. Selon les responsables de TMSA, ce projet de contrat de construction a été conçu afin d’opérer un transfert en parfaite transparence des risques de conception et de construction. Et ce pour une bancabilité du projet selon les standards applicables en matière de financement de projets.


Source: Aujourd'hui Le Maroc

Tanger-Med, appelé à devenir l'un des plus importants complexes

Economie et finance : Tanger-Med, appelé à devenir l'un des plus importants complexes portuaires de la Méditerranée
Posté par Nabil le 16/11/2008 19:58:52 (863 lectures) Articles du même auteur
La zone de Tanger-Med est appelée à devenir l'un des plus importants complexes portuaires, industriels et commerciaux de la Méditerranée, écrit le magazine international "Jeune Afrique", dans sa dernière livraison.
"De Tétouan à Sebta, la cô te voit se multiplier les projets touristiques, les routes et les opérations de valorisation du patrimoine", relève le magazine panafricain, soulignant que SM le Roi Mohammed VI a inscrit la région du Nord dans "les priorités de son règne".
La Méditerranée, qui est un mythe avant d'être une mer, mais aussi un creuset de civilisations et de valeurs pour lesquelles des peuples se sont affrontés ou rapprochés

"C'est inscrire le royaume dans l'héritage millénaire de Mare Nostrum et récuser l'idée d'un possible conflit entre civilisations riveraines", fait observer "Jeune Afrique".

C'est d'ailleurs à Tanger, rappelle le magazine hebdomadaire, que le Président français, Nicolas Sarkozy, a lancé, en octobre 2007, le projet d'Union pour la Méditerranée, exprimant ainsi son ambition de réunir les pays riverains autour d'un "espace partagé, d'un bien commun que chacun doit apprendre à envisager collectivement, et non en fonction d'intérêts particuliers".

MAP